Roaarrr : Prix René Goscinny

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Le Prix René Goscinny fut créé en 1988 par Gilberte Goscinny, veuve de René Goscinny, en hommage à son mari. Leur fille Anne Goscinny a pris la succession en organisant chaque année ce prix, en collaboration avec le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême et le Journal du dimanche. Le prix, décerné par un jury au début du mois de décembre, était destiné à aider et encourager un jeune scénariste ayant publié moins de trois albums. Le lauréat recevait un trophée et un chèque de 5 000 euros au cours de la cérémonie du Festival d’Angoulême qui se déroule fin janvier.

(Source : Wikipedia).

Colère obscure de Jean-Pierre Bichose & Franck Zimmermann (Dargaud)

– Lauréat 1988 –

Déogratias de Jean-Philippe Stassen (Dupuis)

– Lauréat 2000 –

(La) Fille du professeur de Joann Sfar (Dupuis)

– Lauréat 1997 –

Enna : « Cette bande dessinée loufoque est assez décalée et pourtant, je suis rentrée dans l’univers de cette histoire improbable »,

Joëlle : « L’histoire, quant à elle, est étrange mais m’a un peu fait penser à une pièce de théâtre, avec des quiproquos, des gens improbables qui surgissent quand on ne s’y attend pas et des rebondissements dignes des romans feuilleton du XIXème siècle »,

Groenland Manhattan de Chloé Cruchaudet (Delcourt)

– Lauréat 2008 –

Badelel : « Les teintes pastelles se marient extrêmement bien avec la blancheur de la banquise et le brouillard qui couvre l’âme et la mémoire du personnage principal »,

Choco : « Voilà une perspective fort intéressante qui était absente de Minik et donne un nouvel éclairage à la destinée du jeune homme, plus tout à fait esquimau, ni tout à fait américain »,

Enna : « (…) très belle histoire, très touchante et pleine d’humanité (dans sa présentation d’une façon inhumaine de percevoir l’autre, celui qui est différent) »,

Joëlle : « Basé sur des faits réels, cet album a le mérite de nous faire découvrir ou redécouvrir un drame qui est un peu tombé dans l’oubli »,

Lunch : « Dans son dessin, Chloé Cruchaudet est aussi parvenue à relater la froideur de ce récit, tant pas le climat arctique que par le scénario qui laisse peu de place aux sentiments »,

Noukette : « Extrêmement bien documenté, l’auteure y apporte sa touche personnelle, sa propre vision de l’histoire et sa sensibilité »,

(Le) Guide du moutard de Jul (Albin Michel)

– Lauréat 2007 –

Enna : « C’est l’histoire de la transformation de la femme, du couple, de l’entourage, de la vie depuis la conception jusqu’à la naissance… »,

Joëlle : « A travers différents thèmes variés mais en rapport, bien sûr, avec la grossesse et les bébés, Jul en profite pour fustiger un peu certaines personnalités politiques car la grossesse a lieu en pleine campagne électorale présidentielle et cette dernière sert de toile de fond »,

Jules (Une épatante aventure de), t.2 : La réplique inattendue d’Emile Bravo (Dargaud)

– Lauréat 2001 –

Léon la came, t.1 de Sylvain Chomet & Nicolas de Crécy (Casterman)

– Lauréat 1995 –

Badelel : « Mais en poussant un tout petit peu la lecture, les choses prennent une toute autre dimension. On se met à se passionner pour cette famille méprisable que les auteurs ont caricaturé à l’excès, et pour ce personnage atypique quasi-centenaire et toujours contestataire »,

Lunch : « (…) le dessin de Nicolas De Crécy n’est pas parvenu à m’emballer comme à son habitude. (Volontairement ?) Léger, comme une esquisse, il ne semble pas vraiment rentrer dans son sujet et laisse l’impression d’une immersion dans un rêve plutôt que dans une réalité. Un peu comme un souvenir d’enfance un peu flou en somme… »,

Lucille de Ludovic Debeurme (Futuropolis)

– Lauréat 2006 –

ChezLo : « Ce pavé de plus de 500 pages de planches dessinées au trait léger, aux textes rares, affranchis des bulles et autres cases de rigueur, ce pavé qui s’égrène à une vitesse considérable nous procure une palette d’émotions »,

Joëlle : « On ne sent pas de jugement posé sur ces êtres qui se débattent principalement avec eux-mêmes »,

Mo’ : « De nombreux passages muets nous permettent de matérialiser leurs états d’esprits et donnent de la consistance à leurs sentiments/émotions. La page se tourne facilement malgré l’appréhension de ce qu’on peut y trouver ensuite »,

Monsieur Mardi-Gras Descendres, t.1 : Bienvenue ! d’Eric Liberge (Zone Créative)

– Lauréat 1999 –

Badelel : « Les préoccupations bassement terrestres de Mardi-Gras Descendres, et d’une façon générale les attitudes de tous ces tas d’os, ont tendance à nous faire oublier qu’on parle de la mort »,

Lunch : « Car le purgatoire tel qu’il est représenté par Liberge est un monde cadenassé et plein d’interdits, plein de secrets »,

Mo’ : « J’avais peur d’un excès de pathos à tort, d’un excès de dérision qui finalement est servi tout à fait justement et intelligemment »,

Notes pour une histoire de guerre de Gipi (Actes Sud)

– Lauréat 2005 –

OliV’ : « Gipi réfléchit donc sur le libre-arbitre. Ces garçons de 17 ans qui ont une arme et s’en servent sont-ils des victimes infantilisées à soigner ou de jeunes adultes qui savent parfaitement où ils vont, et avec qui il faut parler franchement, d’égal à égal ? »,

(L’) Outremangeur de Tonino Benacquista & Jacques Ferrandez (Casterman)

– Lauréat 1998 –

Violette : « C’est le droit à la seconde chance pour tous (…), c’est la peinture d’une souffrance et d’une volonté de s’en sortir »,

(Les) Pauvres aventures de Jérémie, t.1 : Les jolis pieds de Florence de Riad Sattouf (Dargaud)

– Lauréat 2003 –

(Le) Pays miroir, t.1 : L’incendiaire de Claude Carré & Jean-Marie Michaud (Dargaud)

– Lauréat 1992 –

Qui a tué l’idiot ? de Nicolas Dumontheuil (Casterman)

– Lauréat 1996 –

Enna : « Je ne suis pas vraiment entrée dans l’humour de ce village de fous… »,

Mo’ : « Très jolie descente en pente douce vers la folie, ce livre nous livre à un monde à la morale parfois dérangeante »,

Thomas ou le retour du tabou d’Hervé Bourhis (Les Humanoïdes Associés)

– Lauréat 2002 –

Trois éclats blancs de Bruno Le Floc’h (Delcourt)

– Lauréat 2004 –

Enna : « Il doit s’adapter à la vie avec les gens du village. Il passe du jeune homme aux grands airs supérieurs à quelqu’un qui sait s’intéresser aux autres »,

Joëlle :  » Au contraire, les couleurs sont agréables et servent à mettre en valeur les paysages et nous mettre dans l’ambiance »,

MrZombi : « Une très belle aventure humaine, qui fait revivre la Bretagne d’avant guerre et rend un bel hommage aux phares (…) et à leurs constructeurs »,

16 commentaires sur « Roaarrr : Prix René Goscinny »

    1. Et bienvenue dans le Roaarrr dans ce cas ! ^^ Je suis ravie de pouvoir compter sur toi 😉
      J’enregistre ta participation dans la foulée
      A bientôt

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  1. Je pense que je devrais encore lire 3 ou 4 titres ayant reçu ce prix … certains ont été notés depuis longtemps et là, c’est l’excuse toute trouvée pour les lire enfin 😉

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    1. Lectures et relectures… je me tâte. J’ai un étrange souvenir de Deogratias. Je ne sais pas si le fait d’avoir « muri » (soyons optimistes ! ^^) depuis ma première lecture me ferait voir les choses différemment… et surtout, comment ? ^^

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  2. C’est étrange, visiblement le dernier album primé l’a été en 2008 (Groenland Manhattan), mais aucune information sur l’état de ce prix nulle part. A priori il n’y a pas eu d’autres lauréats depuis mais on sait pas du tout si l’initiative de la famille Goscinny sera poursuivie (c’était la fille, Anne Goscinny, qui en était en charge depuis le retrait de sa mère).

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  3. Oui oui, Chloé Cruchaudet j’ai pas dit le contraire 😛
    Moi aussi j’ai été sur le site officiel. Je pensais y trouver l’information puisqu’il est a priori toujours mis à jour, mais la page du prix est délaissée depuis 2006 dessus, malheureusement.
    C’est dommage qu’il n’y ait pas au moins une communication de faite dessus.

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    1. Oui, la Page des Prix est délaissée.
      Je continue à me renseigner de toute façon, je ne désespère pas d’avoir un jour la réponse à cette question ^^

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      1. J’aime bien venir voir ce que tu prends de nos écrits. Ça donne l’impression d’être imprimé sur le dos du livre 🙂

        Pour Léon c’est très contradictoire ce que je dis non ? J’ai eu du mal mais j’ai aimé. Et puis quelle fin !

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        1. Non ce n’est pas contradictoire ^^ Tu retranscris aussi la manière dont tu as cheminé pendant la lecture. Tu souhaites que je prenne un autre extrait Mister ?

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        2. Dans la mesure du possible, j’aime bien sortir de os chroniques des citations qui appellent à les lire. Pas toujours évident cela dit ^^

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