Roaarrr : (Fauve) Prix Révélation

Roaarrr Challenge

Le Prix Révélation est un prix décerné au festival d’Angoulême récompensant un premier album.

(Source : Wikipedia).

(L’) Âge de raison de Matthieu Bonhomme (Carabas)

– 2003 : Alph-Art du meilleur premier album –

Automne de Jon McNaught (Nobrow)

– 2013 : Prix Révélation –

Enna : « (…) je dois dire que je suis passée à côté de l’histoire dont je n’ai pas vraiment perçu l’intérêt… »,

Jérôme : « Il ne se passe rien et c’est ça qui est bien. On prend ce que l’on veut, on imagine, on extrapole. Ou pas »,

Mango : « Dans les deux cas, les gestes sont répétitifs, les mots échangés ont la banalité du quotidien mais, derrière, on devine l’épaisseur de la vie de chacun, même celle des écureuils et des oiseaux vivant  au même endroit »,

Mo’ : « … Ainsi s’achève l’album qui laisse finalement le lecteur sur une douce réflexion sur le temps qui passe »,

Aya de Yopougon, t.1 : Volume 1 de Marguerite ABouet & Clément Oubrerie (Gallimard)

– 2006 : Prix du meilleur premier album –

ChezLo : « L’adolescence de ces jeunes filles et garçons semble décrite avec réalisme, les réalités sociales ne sont pas occultées »,

Chtimie : « Pour moi, le gros plus de ce livre est le dessin de Clément Oubrerie. J’ai été charmée par les personnages mais surtout par les couleurs : c’est joyeux, festif, chaud ! »,

Enna : « La vie simple et haute en couleur, aussi colorée et chaleureuse que les tenues des femmes et le soleil d’Afrique ! »,

Joëlle : « C’est dépaysant et original car c’est un portrait vivant et actuel (même si l’action se passe dans les années 1970) d’une Afrique humaine, gaie et souvent insouciante »,

Mo’ : « Cette série a l’énorme avantage d’éviter complètement tous les stéréotypes occidentaux que l’on peut croiser habituellement sur le monde africain, pourtant j’ai l’impression de les avoir déjà parcourus auparavant »,

(Le) Bar du vieux français, t.1 de Denis Lapière & Jean-Philippe Stassen (Dupuis)

– 1993 : Alph-Art coup de cœur –

Argali : « Ce roman graphique aborde non seulement l’émancipation et le dépassement de soi, comme un récit initiatique classique mais il nous parle aussi de l’intégration, du poids des traditions et de la difficulté qu’a chacun de trouver sa place dans ce monde »,

Mo’ : « Il y a bien ce côté suave et chaud de la relation qui se crée entre Leila et Célestin, ces rencontres qui se font dans les lieux improbables, ces personnalités qui nous marquent… comme celle du vieux français (…) »,

Betty Blues de Renaud Dillies (Paquet)

– 2004 : Alph-Art du meilleur premier album –

Chtimie : « Les personnages, leur histoire et la poésie de cet album m’ont charmée et touchée… »,

Jérôme : « La place tenue par Betty est d’ailleurs très importante. Son personnage de papillon de nuit attirée par les lumières de l’argent et les vapeurs de champagne se révèle touchant et très humain »,

Mo’ : « Difficile de ne pas fondre pour ces personnages, difficile de ne pas les aimer, difficile enfin de ne pas faire siennes leurs réflexions sur le sens de la vie et le monde qui les entoure »,

Noukette : « Cet album a définitivement quelque chose, une belle atmosphère, une belle musique, jazzy bien sûr, mélancolique aussi… »,

Sophie : « J’ai apprécié retrouver la trompette comme fil conducteur du scenario et des dessins : tantôt glorieuse, tantôt abandonnée, tantôt exposée, elle est là comme symbole de possibilité de survie pour Rice mais… »,

Casque d’or (Légende et réalité de Casque d’Or) d’Annie Goetzinger (Glénat)

– 1977 : Prix du meilleur espoir –

Crève-cœur de Jean-Claude Götting (Futuropolis)

– 1986 : Alfred du meilleur premier album –

De mal en pis d’Alex Robinson (Rackham)

– 2005 : Prix du meilleur premier album –

(L’) Éléphant d’Isabelle Pralong (Vertige Graphic)

– 2008 : Essentiel Révélation –

ChezLo : « Ce qui frappe d’emblée en ouvrant l’album, c’est ce dessin brut, violent, sans concession »,

(La) Fille du professeur de Joann Sfar & Emmanuel Guibert (Dupuis)

– 1998 : Alph-Art coup de cœur –

Enna : « Cette bande dessinée loufoque est assez décalée et pourtant, je suis rentrée dans l’univers de cette histoire improbable »,

Joëlle : « L’histoire, quant à elle, est étrange mais m’a un peu fait penser à une pièce de théâtre, avec des quiproquos, des gens improbables qui surgissent quand on ne s’y attend pas et des rebondissements dignes des romans feuilleton du XIXème siècle »,

Goudard, t.1 : Dossier Goudard de Jackie Berroyer & Jean-Pierre Gibrat (Editions du Square)

– 1979 : Prix du meilleur espoir –

(Le) Goût du chlore de Bastien Vivès (Casterman)

– 2009 : Essentiel Révélation –

ChezLo : « Un bon moment de lecture, une parenthèse toute bleutée qui termine par un grand moment de suspense pendant lequel on respire mal »,

Chtimie :  » Pourtant, je n’ai jamais réussi à me sentir bien dans cette histoire. Je crois que le rythme était trop lent et trop silencieux »,

Enna : « Cette bande dessinée se passe dans une piscine et comporte très peu de texte mais pourtant elle dit beaucoup de ce qu’on peut attendre d’une rencontre »,

Mango : « Non, ça n’a pas suffi à m’empêcher d’éprouver du plaisir en lisant cette histoire presque muette où il n’est question que d’un jeune un peu maigrichon,  poussé par son médecin et sa scoliose à s’entraîner au dos crawlé »,

Mo’ : « Entrent progressivement en scène les sons qui résonnent de manière si particulière dans une piscine, le goût du chlore nous parvient enfin aux papilles, la sensation de légèreté d’un corps plongé dans l’eau »,

Sophie : « Il arrive même à faire la distinction, par le dessin, entre la nage débutante et hésitante du jeune homme et la nage professionnelle de la jeune fille. En revanche, je n’ai pas été sensible à l’histoire ! »,

Horologiom t.1 : L’Homme sans clef de Fabrice Lebeault (Delcourt)

– 1995 : Alph-Art coup de cœur –

Cely : « Ce qui m’a un peu gêné dans ce premier tome, c’est la couleur, le dessin un peu vieillot, (…) mais dans celle-ci qui se voulait futuriste à l’époque, je trouve que le dessinateur n’avait pas assez joué sur le thème justement ! »,

Jo Engo, t.1 : La Grande Fièvre de Denis Frémond (Albin Michel)

– 1987 : Alfred du meilleur premier album –

(Le) Journal d’Henriette, t.1 de Philippe Dupuy & Charles Berberian (Audie)

– 1989 : Alph-Art coup de cœur –

Journal, t.1 : Février 1992 – septembre 1993 de Fabrice Neaud (Ego comme X)

– 1997 : Alph-Art coup de cœur –

Enna : « Il mêle sa vie quotidienne à des réflexions sur la vie, sur son homosexualité, l’amour, le microcosme du monde du dessin (…) »,

Julius Corentin Acquefacques, t.1 : L’Origine de Marc-Antoine Mathieu (Delcourt)

– 1991 : (Fauve) Alph-Art coup de cœur –

Lapinot (Les formidables aventures de), t.2 : Slaloms de Lewis Trondheim (L’Association)

– 1994 : Alph-Art coup de cœur –

(L’) Œil du chat de Fabio (Seuil)

– 1996 : Alph-Art coup de cœur –

(Le) Livre de Léviathan de Peter Blegvad (L’Apocalypse)

– 2014 : Fauve Révélation (ex æquo) –

Mon ami Dahmer de Derf Backderf (Çà et Là)

– 2014 : Fauve Révélation (ex æquo) –

Enna : « Au départ, les dessins m’ont rebutée : très carrés, un peu grossiers, aux personnages un peu raides, mais en fait, ils sont parfaits pour cette histoire : ils ont une « patte » années 70 et un côté figé et étrange qui sert parfaitement l’atmosphère qui entoure le personnage de Dahmer »,

Lunch : « Mon ami Dahmer s’inscrit dans la lignée d’ouvrages tels que From Hell ou Henri Désiré Landru, des œuvres ayant pour principal protagoniste un criminel qui fait subir à ses victimes les atrocités les plus sordides. Mais sans aucune place pour la fiction, seulement des faits avérés issus d’anecdotes vécues par son entourage (qui vont des simples gamineries aux pratiques morbides – avec des animaux morts – de Dahmer) »,

Mo’ : « On profite à la fois d’un récit très personnel grâce à l’expérience de Derf Backderf, mais la présence de « propos rapportés » permet de prendre la distance adéquate avec les faits, il contient la juste dose d’affect. Le lecteur ne sombre pas dans l’horreur comme nous aurions pu l’imaginer »,

Panier de singe de Florent Ruppert & Jérôme Mulot (L’Association)

2007 : Essentiel Révélation

(La) Parenthèse d’Elodie Durand (Delcourt)

– 2011 : Prix Révélation (ex æquo) –

ChezLo : « Beaucoup d’espoir ressort donc de cet album très courageux, pédagogique aussi, sur un drame personnel et familial qui est décrit ici sans concession »,

Choco : « Ce récit se révèle le témoignage fort d’une jeune femme qui se bat pour retrouver une vie normale et devenir celle qu’elle était,  un témoignage sur la mémoire qui a sans aucun doute une vertu thérapeutique pour l’auteur qui nous confie ici ses peurs et ses doutes »,

Enna : « Ce qui est intéressant dans ce témoignage c’est qu’il est étayé par le témoignage des parents de la narratrice qui, elle, n’a que des souvenirs partiels de cette époque »,

Joëlle : « Et un dessin vaut mille mots : je n’ai eu aucun mal à imaginer ses impressions, ses sentiments (…) et sa peur de voir disparaître son passé dans une amnésie galopante, de voir disparaître tout ce qu’elle avait appris tout au long de sa vie »,

Mo’ : « On dirait une sorte d’états d’âme issus d’une autre période. Ils matérialisent de l’angoisse, de la tristesse et un personnage qui est face à face à des démons imaginaires »,

Noukette : « Avec les mots, avec ses dessins, elle comble les vides pour pouvoir tirer un trait définitif sur cette période de sa vie, à défaut de pouvoir oublier »,

Persépolis, t.1 de Marjane Satrapi (L’Association)

– 2001 : Alph-Art coup de cœur –

ChezLo : « Le travail graphique de Marjane Satrapi que j’admire toujours autant relate avec énergie, réalisme et psychologie les étapes de la vie de notre héroïne jusqu’à sa maturité et sa vie de femme iranienne »,

Enna : « Beaucoup de thèmes traités avec humour et émotion »,

Joëlle : « Mais malgré le sujet lourd, Marjane Satrapi émaille les pages de petits détails amusants mais l’émotion n’est jamais bien loin »,

Quelques jours d’été de Christophe Chabouté (Paquet)

– 1999 : Alph-Art coup de cœur –

Enna : « Une jolie histoire de peu de mots aux dessins en noirs et blancs »,

Joëlle : « Une historiette attendrissante qui plante bien une ambiance en quelques vignettes et peu de mots mais que j’aurais aimé voir se dérouler un peu plus longtemps »,

Mango : « C’est un album presque silencieux, tout doux et tendre sur un fond de réalité triste »,

Quéquette Blues, t.1 : Part ouane de Baru (Dargaud)

– 1985 : Alfred du meilleur premier album –

Choco : « Sous couvert de soirées de fêtes et de dévergondages, Baru dresse un portrait très réaliste de la jeunesse des années 60 et débute dans les récit à caractère social qui vont devenir sa marque de fabrique »,

Mo’ : « L’état d’esprit de l’adolescence y est parfaitement rendu, avec ce soupçon de nostalgie qui s’avère être bénéfique pour le récit. On sent l’auteur amusé et nostalgique »,

(Le) Réducteur de vitesse de Christophe Blain (Dupuis)

– 2000 : Alph-Art coup de cœur –

Rosalie Blum, t.3 : Au hasard Balthazar ! de Camille Jourdy (Actes Sud)

– 2010 : Prix Révélation –

ChezLo : « Toujours une explosion de couleurs, ces traits fins et poétiques, cette malice et parfois les décors de cirque-cabaret luxuriants qui flattent bien l’œil »,

Enna : « C’est plein d’émotions, c’est touchant »,

Joëlle : « Mais finalement, ce trait un peu naïf tout en étant précis et souvent très détaillé (…) correspond totalement à l’histoire un peu déjantée de cette série »,

Loula : « Comme il est agréable de ne pas être déçue par le tome trois de la trilogie, celui qui sait clore en beauté l’histoire si joliment  commencée !! »,

Mo’ : « Toujours cette alternance de planches parfois saturées, parfois minimalistes, mais l’ensemble reste ludique et la liberté d’écriture de Camille Jourdy est très plaisante à découvrir »,

Noukette : « On se prend d’affection pour tous les personnages imaginés par Camille Jourdy, les bras cassés, les inadaptés, les solitaires, les névrosés… »,

Séjour en Afrique de Jean-Luc Coudray & Alain Garrigue (Rackham)

– 1990 : Alph-Art coup de cœur –

(Le) Soleil des loups, t.1 : Le soleil des loups de Gilles Gonnort & Arthur Qwak (Vents d’Ouest)

– 1988 : Alfred du meilleur premier album –

TMLP – Ta mère la pute de Gilles Rochier (Six Pieds sous terre)

– 2012 : Prix Révélation –

Badelel : « Ça parle d’un « ici et avant » mais ça résonne comme un « ici et maintenant » avec une puissance telle qu’on sait que 1. ça ne s’est pas arrangé, 2. si on doit en croire les médias (…), ça a même empiré »,

Choco : « Son histoire, il nous la livre dans une bichromie beige assez douce mais qui donne corps à l’ennui persistant, à la morosité d’une vie étriquée, passée entre les barres d’immeubles »,

Enna : « Cette bande dessinée c’est une tranche d’enfance quand la cité n’était déjà plus le rêve utopique mais pas encore le no man’s land actuel (…) »,

Lunch : « L’album nous interpelle en nous faisant vivre tout ça de l’intérieur, à travers les yeux de l’auteur, acteur et spectateur »,

Mo’ : « Et puis en trame de fond, un personnage récurrent : la Cité HLM. Un personnage vivant, qui dicte des règles arbitraires de mixité sociale »,

Mr Zombi : « On va donc voir petit à petit le visage de la banlieue changer, cette dernière est pleine de promesses lors de sa construction, mais bien vite les espoirs sont déçus et la misère devient de plus en plus présente »,

Trio Grande, t.1 : Adios Palomita d’Olivier Vatine & Alain Clément & Fabrice Lamy (Delcourt)

– 1992 : Alph-Art coup de cœur –

Trop n’est pas assez d’Ulli Lust (Ça et là)

– 2011 : Prix Révélation (ex æquo) –

Choco : « Récit autobiographique, Trop n’est pas assez est la chronique amère et violente d’un voyage initiatique qui conduira notre héroïne sur la voie du désenchantement »,

Enna : « Et puis c’est devenu plus intéressant car on voit Ulli, cette jeune femme qui se veut indépendante et rebelle qui ne comprend pas du tout ces hommes qu’elle croise et qui ne la considèrent pas comme un être humain »,

Joëlle : « J’aurais du mal à conseiller cet album à un grand nombre de personnes à cause du sujet et de la façon de le traiter mais il y a quelques petits choses à apprendre… »,

(Le) Val des ânes de Matthieu Blanchin (Ego comme X)

2002 : Alph-Art coup de cœur

Enna : « Je n’ai trouvé cela ni amusant, ni touchant, j’ai même été un peu mal à l’aise »,

Mango : « C’est Matthieu devenu père à son tour qui raconte, avec nostalgie mais sans indulgence (…) »,

(La) Vie d’Einstein, t.1 : Enfance de Daniel Goossens (Audie)

– 2015 : Prix Révélation –

Yékini – Le Roi des arènes de Clément Xavier & Lisa Lugrin (FLBLB)

– 1992 : Alph-Art coup de cœur –

17 commentaires sur « Roaarrr : (Fauve) Prix Révélation »

  1. j’ai pensé à toi hier : j’ai acheté un hors série du Point sur les personnages de Tintin dans l’Histoire et emprunté des BD (dont deux sorties assez récentes)

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  2. J’ai De mal en pis dans ma PAL … cela va être l’occasion de l’en sortir 🙂 Et j’ai lu Le soleil des loups à sa sortie mais à l’époque, Internet n’était qu’un vague rêve en France ! mdr ! Mais comme j’ai la série à la maison, je vais essayer de la relire 🙂

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    1. Je voulais le lire aussi « De mal en pis ». Je pense que je l’emprunterais car le seul album que j’ai lu de cet auteur est « Plus cool tu meurs »… qui ne m’avait pas vraiment convaincue

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        1. rhha. Homme sans pitié ! ^^
          Atta parce que le FIBD c’est une chose mais il y a les autres que je n’ai pas terminé. Pour être exacte, il faut que je finisse la MAJ du Prix Tezuka. Le Prix Asie-ACBD ne devrait pas tarder (on est dans la période me semble). Pas eu le temps de regarder du coté de la Japan et des Eisner Awards. Ça va venir, mais je fais à mon rythme ^^

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