Roaarrr : Grand Prix de la critique ACBD

Roaarrr Challenge

Définition du Grand Prix de la Critique : « Soutenir et mettre en valeur, dans un esprit de découverte, un livre de bande dessinée, publié en langue française, à forte exigence narrative et graphique, marquant par sa puissance, son originalité, la nouveauté de son propos ou des moyens que l’auteur y déploie. »
L’ACBD est une structure qui vit tout au long de l’année autour du Grand Prix de la Critique. Les différentes étapes de sélection des albums, qui associent l’ensemble des adhérents (tous les membres actifs ont voix au chapitre), sont la garantie de voir émerger un titre qui a vraiment marqué l’année et ce, au regard d’un nombre significatif de journalistes : le débat est nourri, permanent (chacun ayant le droit de s’exprimer). Au final, l’ACBD peut revendiquer avec fierté l’ensemble de son palmarès.

(Source : site de l’ACBD).

Adam Sarlech, t.3 : Testament sous la neige de Frédéric Bézian (Les Humanoïdes Associés)

– Lauréat 1994 –

Adler, t.2 : Le repaire du Katana de René Sterne (Le Lombard)

– Lauréat 1989 –

(L’) Art invisible de Scott McCloud (Vertige Graphic)

– Lauréat 2000 –

Asterios Polyp de David Mazzucchelli (Casterman)

– Lauréat 2011 –

Badelel : « La perception de chacun est représentée par un style graphique et une couleur qui lui sont propre et qui souligne les divergences, tandis que l’histoire est commentée par un personnage omniprésent et pourtant inexistant… »,

ChezLo : « Souple, affirmée, droite, courbe… Chaque voix a sa personnalité, son timbre »,

Enna : « Mais ce qui m’a le plus plus dans cet ouvrage, ce qui en fait un coup de cœur, c’est le dessin, le graphisme très original et foisonnant »,

Joëlle : « C’est souvent ardu à lire car il y a des réflexions philosophiques qui abordent la relation aux autres, la perception du réel, la définition de soi de façon subtile et très intelligente « ,

Lunch : « … c’est aussi la formidable biographie d’un homme qui à l’instar d’une météorite ou de la révolution, rase tout pour tout reprendre à zéro. Une métaphore omniprésente alliée à une introspection permanente »,

Mo’ : « Mazzucchelli a créé un album d’une rare qualité, un monde d’une grande richesse dans lequel il nous guide à l’aide de multiples atmosphères visuelles »,

MrZombi : « L’histoire va alors alterner entre sa nouvelle vie et l’ancienne au cours de flashbacks vraiment bien pensés (et facilement identifiables grâce au jeu de couleurs) qui vont nous en apprendre plus sur cet intriguant Asterios Polyp »,

Azrayen’, t.1 de Frank Giroud & Lax (Dupuis)

– Lauréat 1999 –

(Le) Bal de la Sueur, t.1 : Sergeï Wladi de Ralph & Cromwell & Riff Reb’s (EDS)

– Lauréat 1986 –

(Le) Bar du vieux Français de Denis Lapière & Jean-Philippe Stassen (Dupuis)

– Lauréat 1993 pour le premier tome –

– Lauréat 2005 : Grand Prix de la Critique ACBD (Prix des 20 ans de l’ACBD) –

Argali : « Ce roman graphique aborde non seulement l’émancipation et le dépassement de soi, comme un récit initiatique classique mais il nous parle aussi de l’intégration, du poids des traditions et de la difficulté qu’a chacun de trouver sa place dans ce monde »,

Mo’ : « Il y a bien ce côté suave et chaud de la relation qui se crée entre Leila et Célestin, ces rencontres qui se font dans les lieux improbables, ces personnalités qui nous marquent… comme celle du vieux français (…) »,

Blankets de Craig Thompson (Casterman)

– Lauréat 2005 –

Enna : « Très beau roman graphique d’environ 600 pages, avec un très beau dessin en noir et blanc à la fois réaliste et quotidien et très poétique »,

Jérôme : « La capacité de Craig Thompson à se dévoiler aussi subtilement est absolument remarquable. Visuellement son noir et blanc est d’une rare élégance et les trouvailles graphiques disséminées au fil des pages, notamment pour retranscrire les émotions, montrent à quel point ce dessinateur peut faire preuve d’inventivité »,

Joëlle : « On découvre la vie de Craig et son premier amour, avec tout ce que son éducation très religieuse lui met de barrières et d’interdits »,

Mo’ : « Dans sa manière d’écrire et de dessiner, Craig THOMPSON parvient tout à fait à nous retranscrire les sentiments, les douleurs qu’il a ressentie tout au long de son enfance, et jusqu’à l’adolescence »,

Bloody Mary de Jean Vautrin & Jean Teulé (Glénat)

– Lauréat 1984 –

Damnés de la terre associés, t.1 : Stars d’un jour de Tronchet (Delcourt)

– Lauréat 1988 –

Dieu en personne de Marc-Antoine Mathieu (Delcourt)

– Lauréat 2010 –

Badelel : « Poussée jusqu’au bout de son concept, cette BD amène à réfléchir sur notre société autant que sur certaines questions théologiques concernant l’existence de Dieu, son omnipotence, son universalité (…) »,

Choco : « Pourtant, j’ai tout de même été quelque peu ennuyée par certaines envolées métaphysiques qui m’ont quelque peu perdues et ces longueurs m’ont empêchés d’apprécier pleinement cet album »,

Enna : « Et pourtant, je me suis ennuyée car toute les parties concernant le procès et le questionnement sur l’existence de Dieu m’ont parues TRES philosophiques, très intellectualisées et oserais-je dire un peu « bavardes »… « ,

Joëlle : « J’ai aimé voir l’auteur développer toutes ces techniques de narration et c’est vraiment original. Mais il faut quand même être intéressé par un certain type de raisonnement philosophique pour complètement appréhender le texte de cet album »,

Lunch : « Dieu au théâtre de l’absurde, dans une monochromie parfaite pour jouer le jeu de l’ombre et de la lumière »,

Marie : « L’histoire est suffisamment ouverte pour que chacun puisse l’interpréter comme il veut, en fonction de ses propres croyances. J’ai apprécié cette ouverture et ce respect du lecteur »,

Mo’ : « J’ai réellement savouré cet album mais je dois dire qu’une bonne partie des textes échappent à ma compréhension. De nombreuses références sont faites, par le biais de citations et de jeux de mots, de personnages célèbres… »,

(L’) enfance d’Alan d’Emmanuel Guibert (L’Association)

– Lauréat 2013 –

Jérôme : « Son découpage alternant les cases blanches ultra dépouillées et les vignettes aux décors somptueux créé une parfaite alchimie. L’énorme travail de documentation permet par ailleurs de s’immerger totalement dans cette Californie des années 30 au charme rétro »,

Mango : « L’ensemble est plein de nostalgie, de tendresse et de réalisme, comme des documents de ces années-là »,

From Hell d’Alan Moore & Eddie Campbell (Delcourt)

– Lauréat 2001 –

Badelel : « D’ailleurs, j’ai fermé ce bouquin avec le terrible sentiment que ces longueurs sont la clef de voute d’un effet tout particulier : l’impression constante de déjà vu« ,

Enna : « J’ai presque plus apprécié les notes à la fin du livre dans lesquelles l’auteur explique ses choix, ce qui est vrai et ce qui n’est qu’invention et ses sources et partis pris… »,

Joëlle : « Pendant près de 600 pages en noir et blanc servant merveilleusement bien l’histoire, Alan Moore donne une des possibles théories sur l’identité de l’assassin le plus célèbre du monde »,

Lunch : « Il y aurait tant à dire sur le scénario que ça occulterait presque le dessin d’Eddie Campbell »,

Mo’ : « Une chronique assez difficile à faire car j’ai l’habitude de tenir compte de l’atmosphère créée par le scénario et le graphisme… et d’écouter mon ressenti sur l’ensemble. Il me semble qu’ici s’impose la nécessité de distinguer le fond et la forme »,

(La) Grippe coloniale, t.1 : Le retour d’Ulysse d’Appollo & Serge Huo-Chao-Si (Vents d’Ouest)

– Lauréat 2004 –

(L’)Histoire du conteur électrique de Fred (Dargaud)

– Lauréat 1996 –

Histoires graphiques – L’Argent Roi Collectif dirigé par Thierry Groensteen (Autrement)

– Lauréat 1995 –

Il faut y croire pour le voir de Jean-Claude Forest & Alain Bignon (Dargaud)

– Lauréat 1997 –

Jacques Gallard (Une aventure de…), t.2 : Soviet Zig-Zag de Marc Barcelo & Jean-Louis Tripp (Milan)-

– Lauréat 1987 –

Jimmy Corrigan de Chris Ware (Delcourt)

– Lauréat 2003 –

Joëlle : « Mais l’histoire familiale est devenue de plus en plus nette au fil de ma lecture et il est difficile de ne pas s’émouvoir pour le pauvre Jimmy, qui semble enfermé dans son monde clos abandonné de tous »,

(Les) Lumières de l’Amalou, t. 1 : Théo de Christophe Gibelin & Claire Wendling (Delcourt)

– Lauréat 1991 –

Mauvais genre de Chloé Cruchaudet (Delcourt)

– Lauréat 2014 –

Badelel : « Pour aller plus loin que « c’est une histoire de travesti », l’auteure nous emmène, comme elle l’avait fait avec son premier titre, sur les traces obscures de l’histoire. Eh oui, en fait elle retrace ici l’histoire véridique d’un couple pendant la Première Guerre Mondiale, et s’inspire pour cela du livre La garçonne et l’assassin écrit par deux historiens, Fabrice Virgili et Danièle Voldman »,

Enna :  » (…) j’ai trouvé l’histoire très intéressante, on y voit les tourments psychologiques causés par la guerre : perte de repères, angoisses terribles… L’après-guerre est montrée comme une période assez particulière aussi : une certaine liberté immorale comme si les gens voulaient tout oublier »,

Lunch : « Ce qui est intéressant dans l’approche de l’auteure, c’est cette constante adéquation entre le choix graphique et les récits qu’elle décrit. Ici les couleurs de l’amour et de la république passent derrière le filtre de la mort, des traumatismes et du passé »,

Mo’ : « De façon fluide, Chloé Cruchaudet n’hésite pas à casser sa composition de planches dominante (trois bandes de deux cases) pour proposer des illustrations qui s’affranchissent totalement du cadre habituel de la cases, s’étalent en pleine page, volent sur la feuille comme une danse »,

Sophie : « Les personnages sont complexes et d’autant plus déroutants que tirés d’une histoire vraie. J’ai d’ailleurs adoré la présence de touches de rouge symbolisant la passion et l’horreur ! »,

(Les) Mauvaises gens d’Étienne Davodeau (Delcourt)

– Lauréat 2006 –

ChezLo : « Les Mauvaises gens est une preuve supplémentaire que la bande dessinée est un média bien approprié pour le récit documentaire »,

Joëlle : « Je dois dire que je suis très admirative de la façon dont il aborde les histoires de ses albums, avec cette espèce de neutralité bienvenue »,

Mo’ : « Progressivement, on assiste aussi à l’émergence des premiers mouvements militants  locaux destinés à défendre les travailleurs et permettre l’amélioration des conditions de travail des ouvriers… et l’essor de la gauche socialiste »,

Moi, assassin d’Antonio Altarriba & Keko (Denoël)

– Lauréat 2015 –

(Les) Petits ruisseaux de Pascal Rabaté (Futuropolis)

– Lauréat 2007 –

Cely : « il nous sera permis de vivre, de rêver et de découvrir des nouveaux paysages, c’est ce pari qu’a réussi Rabaté »,

ChezLo : « La malice de Rabaté est perceptible : quand il nous entraîne dans cette province reculée entre deux retraités aux maisons défraîchies c’est pour mieux nous surprendre et nous émouvoir à mesure que l’on découvrira la face B de ses personnages »,

Chtimie : « C’est tendre et humain »,

Enna : « Le sous-titre donne le ton Sex, on fera ce qu’on pourra, Drugs, surtout contre le cholestérol, and rock ‘n roll, je suis meilleur en musette« ,

Joëlle : « Mais j’ai été ravie de ma lecture, comme quoi, une histoire rondement menée et des personnages attachants peuvent faire oublier les dessins »,

Mo’ : « Le dessin de l’auteur est très libre et nous emmène dans un road-movie atypique »,

MrZombi : « Le dessin de Rabaté colle à merveille au thème, tout en légèreté et en finesse et nous permet de plonger de plein pied dans l’histoire »,

(Les)Pionniers de l’aventure humaine de François Boucq (Casterman)

– Lauréat 1985 –

Polina de Bastien Vivès (Casterman)

– Lauréat 2012 –

Badelel : « Dès les premières pages j’ai été subjuguée. On ressent la danse dans les traits pleins de grâce de Vivès »,

ChezLo : « Un bel album aux planches toutes de noir et blanc et gris, aux traits mêlant finesse et épaisseur, rappelant ainsi le graphisme de la calligraphie »,

Choco : « Les ellipses narratives se font de manière tout à fait naturelle et les tranches de vie de Polina se succèdent avec bonheur »,

Enna : « Cette bande dessinée va bien au-delà de la danse et de son exigence, de ce milieu si particulier. C’est vraiment une bande dessinée d’initiation »,

Joëlle : « (…) mais là, j’ai trouvé l’ensemble un peu creux, sans émotion et sans vie »,

Lunch : « C’est aussi une réflexion sur l’enseignement, une belle parabole sur les sentiments qui se développent entre un maître et son élève, sur l’émancipation »,

Mango : « Exigence et humilité. Par delà l’effort et la difficulté, il faut atteindre la grâce et la légèreté, au prix de grands sacrifices »,

MrZombi : « Son trait est fluide et donne une impression de mouvement, on ressent bien l’émotion des personnages et les ballerines sont pleines de grâce »,

Noukette : « On pourra me dire ce que l’on veut, que le dessin rend à merveille le mouvement, les sentiments, la légèreté, la grâce… que sais-je encore…, je n’ai rien trouvé d »élégant dans ce qui pour moi reste un trait grossier et finalement peu esthétique »,

OliV’ : « Usant du gris et du noir, l’auteur réussit à retranscrire l’effort et la douleur de cet art de la danse classique, contemporaine »,

Sophie : « Les expressions des personnages sont peu représentées mais le trait de crayon évolue en même temps qu’eux. On voit plutôt des silhouettes. Et pourtant, tout cela ne m’a pas dérangée ! J’ai vraiment été séduite par l’unité de cette BD, par la narration »,

Seules contre tous de Myriam Katin (Seuil)

– Lauréat 2008 –

Joëlle : « Le contraste entre les jours sombres, remplis d’inquiétude et de peur, et les jours heureux d’après-guerre en est d’autant plus saisissant ! »,

Tamara Drewe de Posy Simmonds (Denoël)

– Lauréat 2009 –

ChezLo : « Il y a du texte narratif, des coupures de journal qui relate les chroniques de Tamara, et des bulles au dessins et aux couleurs délicates »,

Enna : « Derrière cette comédie de mœurs (…) deux mondes qui se télescopent »,

Joëlle : « Le ton est donc ironique et sans concession, dénonçant aussi bien les travers de plusieurs milieux (littéraire, journalistique, rural par exemple) et s’il y a quelques pointes d’humour mordant, l’ensemble (comme pour toute l’oeuvre de Thomas Hardy il me semble) est plutôt tragique et cruel »,

Mo’ : « Un beau livre ? Pas pour moi ! Un roman graphique ? Certainement pas… »,

Un Monde de différence d’Howard Cruse (Vertige Graphic)

– Lauréat 2002 –

Joëlle : « Cela reste une fiction mais l’auteur s’est inspiré de ses propres souvenirs ainsi que des souvenirs d’autres personnes ayant vécu cette période et il y a aussi quelques points d’ancrage historique, ce qui rend l’ensemble d’autant plus passionnant et crédible »,

Mo’ : « J’ai apprécié ce monde riche, vivant, humain et hyper-crédible. Il y a une réelle consistance et un liant »,

Un Ver dans le fruit de Pascal Rabaté (Vents d’Ouest)

– Lauréat 1998 –

Enna : « Entre polar désuet et comédie de mœurs, cette tranche de vie d’une petite société fermée, aux traits noirs, ne m’a pas plus emballée que ça »,

Mo’ : « On est rapidement piégé par cette chronique sociale qui nous happe et traite de religion, de superstitions, d’alcoolisme, de violences conjugales mais comme tout n’est pas si noir, l’amitié et la solidarité viendront donner une figure plus humaine à l’ensemble »,

Une aventure de René Marguerite, t.1 : La bretelle ne passera pas ! de Jean-Luc Abiven (Rackham)

– Lauréat 1992 –

(Le) Ventre du Minotaure de Fred Beltran (Les Humanoïdes Associés)

– Lauréat 1990 –

Zaï Zaï Zaï Zaï de Fabcaro (6 Pieds sous Terre)

– Lauréat 2016 –

Badelel : « Décidément rendu maître de l’absurde, l’auteur aime pousser les situations jusqu’au bout »,

Enna : « Mais c’est aussi surtout une critique très bien tournée de notre société. (…) j’ai surtout aimé ce côté critique sociale. Bravo pour cette BD qui est un savant mélange des genres. »,

Lunch : « Avec un humour caustique et une autodérision de tous les instants, Fabcaro sait comment retourner une situation banale pour l’emmener vers le rocambolesque »,

Mo’ : « Critique acerbe (mais amusée) du système capitaliste, Fabcaro illustre les travers de nos sociétés. En tournant à la dérision des habitudes [de consommations] anodines, il invente une chasse à l’homme d’un nouveau genre »,

24 commentaires sur « Roaarrr : Grand Prix de la critique ACBD »

  1. C’est incroyable comment on est tous groupés sur les mêmes albums 😉 J’ai lu Les lumières de l’Amalou il y a très longtemps et cela m’avait assez plu alors peut-être que je tenterai une relecture, histoire que les albums les plus anciens aient aussi des chroniques 😉

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    1. Il faut tenir compte de la date de création de nos blogs respectifs aussi. On a tendance a parler plus facilement des titres récents. Ceux parus après 2005 sont systématiquement lus. Sinon, il y a l’OVNI « From Hell’ qui vient me contredire ^^ Concernant cet album, s’il n’y avait pas eu kbd je pense que je ne l’aurais pas relu 😉

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  2. C’est du lourd la sélection de cette année :
    – L’Art de voler de Kim et Antonio Altarriba, Denoël Graphic
    – Atar Gull ou le destin d’un esclave modèle de Brüno et Fabien Nury, Dargaud
    – Les Autres Gens collectif dirigé par Thomas Cadène, Dupuis
    – Blast T2 : L’Apocalypse selon Saint Jacky de Manu Larcenet, Dargaud
    – Habibi de Craig Thompson, Casterman
    – Les Ignorants. Récit d’une initiation croisée d’Étienne Davodeau, Futuropolis
    – Lomax : collecteurs de folk songs de Frantz Duchazeau, Dargaud
    – Julia & Roem d’Enki Bilal, Casterman
    – Polina de Bastien Vivès, Casterman-KSTR
    – Portugal de Cyril Pedrosa, Dupuis
    – Pour en finir avec le cinéma de Blutch, Dargaud
    – Stalingrad Khronika T1 de Franck Bourgeron et Sylvain Ricard, Dupuis
    – 3 » de Marc-Antoine Mathieu, Delcourt
    – Trop n’est pas assez de Ulli Lust, çà et là
    – Un Enchantement de Christian Durieux, Futuropolis – Musée du Louvre

    Réponse le 6 décembre, pas évident de dégager un favori ^^
    (source http://www.acbd.fr/)

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    1. Ouch… j’en ai lu 5. Je publierais la liste des 5 finalistes dimanche.
      Je suis déçue pour l’album de Ça et Là. Déjà l’année dernière, « En mer » était passé inaperçu.
      On verra donc si Daytripper est dans les nominés d’Angouleme. Idem pour Herakles (toujours pas acheté, pas d’exemplaires dispo sur le festival que j’ai fait le week-end dernier)

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      1. Ça pour passer inaperçu… j’ai été très déçu. J’espère qu’une Métamorphose iranienne sera au moins dans la sélection d’Angoulême. De même que Daytripper et Herakles mais bon, on verra bien. Ça ne devrait plus trop tarder d’ailleurs cette sélection 🙂

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        1. Oui, la sélection d’Angoulême devrait arrivé dans la semaine début décembre (ça tombe juste après le Lauréat de l’ACBD)
          Sinon, je croyais que vous aviez lu « Olympe de Gouges » dans vos pénates !!
          Et finalement, vous avez acheté « Un printemps à Tchernobyl » ??

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        2. Balèze, t’arrives à savoir ce que j’ai ou pas chez moi 😛
          Effectivement j’ai acheté Un printemps à Techernobyl et Saison brune mercredi.
          Après j’ai Texas Cowboys et En silence aussi à la maison.

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    1. Oui oui ! ^^ Tu sais que je suis hyper à la bourre sur le Roaarrr ?? ^^
      Etape 1 : la fameuse synthèse
      Etape 2 : la MAJ du Roaarrr
      Etape 3 : j’attrape ton lien
      Une dead-line ?? Euh… oui bien sur 😆 Je te la communique quand je peux 😀

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