Roaarrr : (Fauve) Prix du public Cultura

Roaarrr Challenge

Le Fauve FNAC SNCF – Prix du Public est un prix de bande dessinée décerné chaque année à un auteur lors du Festival d’Angoulême suite à un vote du public. De sa création à 2003, il s’appelait Alph-Art du public, puis de 2004 à 2006 Prix du public, en 2008 et 2009 Essentiel FNAC-SNCF. Il n’a pas été attribué en 1999 ni en 2007.

(Source : Wikipedia).

En 2013, le partenariat entre le FIBD et la FNAC est rompu. Ce titre change de dénomination et s’intitule dorénavant « Prix du Public Cultura ».

(Les) Bidochon, t.17 : Les Bidochon usent le forfait de Christian Binet (Audie)

– Lauréat 2001 –

Blacksad, t.2 : Arctic Nation de Juan Diaz Canales & Juanjo Guarnido (Dargaud)

– Lauréat 2004 –

Badelel : « … N’empêche que Blacksad, c’est excellent »,

Lunch : « Blacksad devra faire face à un fléau récurent de notre quotidien contre les blancs revendicateur … quel meilleur animal que l’ours polaire pour les représenter »,

Mo’ : « Une atmosphère froide et pluvieuse au dessus d’Arctic-Nation, ce qui ne cause aucun tort à l’intrigue et à la qualité de l’album »,

MrZombi : « Les personnages sont super expressifs, les couleurs sont fabuleuses, il donne vie à tous ces animaux et à ce monde digne des polars noirs des années 50 »,

Blake et Mortimer, t.13 : L’Affaire Francis Blake de Jean Van Hamme & Ted Benoît (Editions Blake et Mortimer)

– Lauréat 1997 –

Isallysun : « Il est intéressant aussi de voir que  les concepteurs on prit des codes de couleurs pour nous montrer que l’on change de scènes et de protagonistes »,

(Le) Bleu est une couleur chaude de Julie Maroh (Glénat)

– Lauréat 2011 –

ChezLo : « On vit les sentiments de ces jeunes filles comme les nôtres, leurs vibrations et leur passion sont universelles »,

Choco :  » Les émotions et les situations sont extrêmement réalistes et on partage avec l’héroïne ses affres du cœur »,

Chtimie : « Ici, il n’y a pas de clichés juste une histoire pleine de subtilités (d’ailleurs, les scènes de sexe ne sont jamais vulgaires), d’intelligence, de sensibilité et d’émotions »,

Enna : « C’est une histoire pleine de sensibilité et de justesse sur la différence et ses difficultés dans le quotidien et dans sa construction personnelle »,

Joëlle : « Il n’est jamais facile d’aborder le sujet de l’homosexualité mais l’auteure a réussi à en parler d’une façon qui m’a beaucoup plu, elle est toute en sensibilité, subtilité, retenue et pudeur »,

Mo’ : « On matérialise sans difficulté tout ce qui a trait à la sensibilité, la sensualité, le doute, le désir, le désespoir »,

Purple Velvet : « Mais le récit est mené de manière subtile, sans racolage, c’est au contraire très sensible et touchant, par petites tranches de vie au fil du journal intime de Clem »,

Sophie : « Cette BD est bien plus qu’une BD sur l’adolescence, c’est une dénonciation de l’étroitesse d’esprit des gens, du jugement constant de la société sur les individus »,

Broussaille t.3 : La Nuit du chat de Michel Bom et Franck (Pé) (Dupuis)

– Lauréat 1990 –

(Les) Compagnons du Crépuscule, t.3 : Le dernier chant des Malaterre de François Bourgeon (Casterman)

– Lauréat 1991 –

Jérôme : « Difficile d’oublier cet univers mâtiné de mystère, de violence et d’érotisme ou l’aspect fantastique des légendes vient côtoyer la dure réalité d’une époque où la guerre dura 100 ans »,

Mo’ : « Ce monde décrit à la fois le quotidien des campagnes de l’époque et les conditions de vie rendues précaires du fait de la Guerre de Cent Ans (famine, épidémie, troupes de soldats sanguinaires…) »,

(Le) Cri du Peuple, t.1 : Les Canons du 18 mars de Jean Vautrin & Jacques Tardi (Casterman)

– Lauréat 2002 –

(Le) Cycle de Cyann, t.2 : Six saisons sur IlO de Claude Lacroix & François Bourgeon (Casterman)

– Lauréat 1998 –

Mo’ : « Chaque tome est une aventure à part entière, un voyage différent où des mondes originaux s’ouvrent à nous : technologies nouvelles, architectures atypiques en harmonie ou non avec la nature, sans parler des accessoires (vestimentaires entre autres) »,

(Le) Grand Pouvoir du Chninkel de Jean Van Hamme et Grzegorz Rosinski (Casterman)

– Lauréat 1989 –

Badelel : « On pourrait croire à un récit initiatique, et pourtant, le personnage n’évolue pas (ou peu) et le final ne correspond pas du tout à ce type de construction »,

Cely : « Cette chronique nous donne une nouvelle vision de la vie, une petite philosophie comme quoi l’homme et tout être vivant avant lui, n’a su que détruire son environnement, se faire la guerre par jalousie et idéologie »,

Lunch : « Ce qui est intéressant dans le personnage de J’on, c’est le rapprochement que l’on peut faire avec les hommes d’aujourd’hui, avec ses forces et ses travers »,

Mo’ : « Quant au scénario, il offre une magnifique réflexion sur les fondements et les textes des Évangiles »,

Jeux pour mourir de Jacques Tardi (Casterman)

– Lauréat 1994 –

Enna : « (…) une galerie de portraits hauts en couleur dans le petit « milieu » local dans l’après-guerre »,

Kiki de Montparnasse de José-Louis Bocquet & Catel (Casterman)

– Lauréat 2008 –

Badelel : « C’est par ailleurs un ouvrage très instructif qui part à la découverte des mouvements artistiques Dada et Surréalistes, imprégné de l’ambiance particulière des hauts-lieux des années folles »,

ChezLo : « C’est un moyen absolument réjouissant de découvrir la vie d’une femme atypique au parcours un peu off »,

Enna : « C’est aussi une tranche de la vie sociale de la France de cette époque : les enfants sans pères, la pauvreté, la place des femmes, la cocaïne et les bars… »,

Joëlle : « Le graphisme simple en noir et blanc sert à merveille l’histoire, nous plongeant dans l’ambiance de l’époque et collant à la réalité de façon plutôt réussie »,

Lunch : « J’ai découvert ce personnage impudique et festif au fil de la lecture, et j’ai pu approfondir la connaissance de son monde grâce à l’excellente chronologie présentée à la fin de l’ouvrage »,

Mo’ : « Les airs de Piaf m’ont accompagnée durant la lecture, d’autant plus que les dessins de Catel font écho à la manière dont Piaf chantait sa ville : Paris »,

Mauvais Genre de Chloé Cruchaudet (Delcourt)

– Lauréat 2014 –

Badelel : : « Pour aller plus loin que « c’est une histoire de travesti », l’auteure nous emmène, comme elle l’avait fait avec son premier titre, sur les traces obscures de l’histoire. Eh oui, en fait elle retrace ici l’histoire véridique d’un couple pendant la Première Guerre Mondiale, et s’inspire pour cela du livre La garçonne et l’assassin écrit par deux historiens, Fabrice Virgili et Danièle Voldman »,

Enna :  » (…) j’ai trouvé l’histoire très intéressante, on y voit les tourments psychologiques causés par la guerre : perte de repères, angoisses terribles… L’après-guerre est montrée comme une période assez particulière aussi : une certaine liberté immorale comme si les gens voulaient tout oublier »,

Lunch : « Ce qui est intéressant dans l’approche de l’auteure, c’est cette constante adéquation entre le choix graphique et les récits qu’elle décrit. Ici les couleurs de l’amour et de la république passent derrière le filtre de la mort, des traumatismes et du passé »,

Mo’ : « De façon fluide, Chloé Cruchaudet n’hésite pas à casser sa composition de planches dominante (trois bandes de deux cases) pour proposer des illustrations qui s’affranchissent totalement du cadre habituel de la cases, s’étalent en pleine page, volent sur la feuille comme une danse »,

Sophie : « Les personnages sont complexes et d’autant plus déroutants que tirés d’une histoire vraie. J’ai d’ailleurs adoré la présence de touches de rouge symbolisant la passion et l’horreur ! »,

(Les) Mauvaises Gens d’Étienne Davodeau (Delcourt)

– Lauréat 2006 –

ChezLo : « Les Mauvaises gens est une preuve supplémentaire que la bande dessinée est un média bien approprié pour le récit documentaire »,

Joëlle : « Je dois dire que je suis très admirative de la façon dont il aborde les histoires de ses albums, avec cette espèce de neutralité bienvenue »,

Mo’ : « Progressivement, on assiste aussi à l’émergence des premiers mouvements militants  locaux destinés à défendre les travailleurs et permettre l’amélioration des conditions de travail des ouvriers… et l’essor de la gauche socialiste »,

Mon gras et moi de Gally (Diantre ! Éditions)

– Lauréat 2009 –

Joëlle : « Mais certaines situations sont très justes et l’humour, même s’il est souvent grinçant et amer, est présent pour faire sourire »,

Purple Velvet : « L’auteur nous a fait une petite catharsis rigolote et sans prétention, c’est assez sympa, rose sur la forme, mais quand même assez noir sur le fond, puisque ça parle aussi d’angoisse et de déprime »,

Paul, t.6 : Paul à Québec de Michel Rabagliati (La Pastèque)

– Lauréat 2010 –

Enna : « On goûte aux souvenirs d’enfance, on observe le beau-père et la belle-mère très heureux de réunir leur famille »,

Loula : « Je trouve que cette BD très émouvante dédramatise ces moments de fins de vie »,

Theoma : « Une comédie pimpante capable d’aborder des sujets très vastes »,

Peter Pan, tome 1 de Régis Loisel (Vents d’Ouest)

– Lauréat 1992 –

Cely : « (…) Peter même en étant le centre de cette aventure, n’est pas le héros sans reproche, ni beau, ni moche, la vie misérable qu’il a connu lui donne une apparence ordinaire, celle d’un héros ordinaire »,

Chtimie : « Ce n’est pas le Peter Pan de Sir James Matthew Barrie adapté en bande dessinée, ni celui de Walt Disney. Non, c’est plutôt une genèse que Loisel nous propose ici »,

Peter Pan, tome 3 de Régis Loisel (Vents d’Ouest)

– Lauréat 1995 –

Cely : « Tempête n’est pas le meilleur album de la série, car pour moi la série fait un tout, il n’y a pas de premier et de dernier, juste une continuité, et quelle continuité ! »,

Chtimie : « Les couleurs choisies sont sombres ce qui amplifie le côté misère, insalubre de ces rues londoniennes qui contrastent avec les couleurs plus gaies et lumineuses du pays imaginaires »,

Portugal de Cyril Pedrosa (Dupuis)

– Prix de la BD FNAC 2012 –

Badelel : « Dès les premières pages, on peine à dissocier Simon Muchat de Cyril Pedrosa. Finalement persuadé qu’ils se confondent, on déguste cette lecture du début à la fin »,

ChezLo : « Un lourd album, truffé de planches qui régalent les yeux. Des couleurs vives et des traits fins, mais aussi beaucoup de pénombres, de nuit. Le travail sur la lumière et sur le mouvement est remarquable »,

Enna : « J’ai beaucoup aimé cette très belle histoire de recherche d’identité, que ce soit personnelle, au sein d’une famille ou plus largement sur les origines, sur l’influence du passé sur la vie des uns et des autres »,

Jérôme : « Le résultat est assez bluffant, ressemblant à bien des égards à un morceau de jazz qui laisse libre court à l’improvisation tout en s’appuyant sur une ligne mélodique des plus solides »,

Loula : « Il y a une ambiance dans cette BD qui fait qu’on se laisse porter et qu’on retournerait bien faire un petit voyage au Portugal ! Mais il y a aussi Simon, qui est quand même le personnage principal et à qui je n’ai pas réussi à m’attacher… »,

Lunch : « C’est un livre qui me touche aussi, non pas à cause du voyage au Portugal mais plutôt par l’écho qu’il fait à ma propre éducation, à ma vision de la famille (…) »,

Mango : « J’aime beaucoup la variété des planches, si différentes parfois les unes des autres selon leur propos »,

Mo’ : « Une histoire sincère, intelligente et servie par des ambiances graphiques propices au voyage. Une belle accroche avec les personnages et l’univers, un album dans lequel je me suis sentie bien »,

Sophie : « Aux frontières de l’autofiction, avec humour et vivacité, Cyril Pedrosa signe – en couleurs directes et émotions immédiates – un récit essentiel sur la quête d’identité »,

(Le) Sang des Valentines de Catel & Christian De Metter (Casterman)

– Lauréat 2005 –

Théodore Poussin, t.6 : Un passager porté disparu de Frank Le Gall (Dupuis)

– Lauréat 1993 –

Thorgal, t.21 : La Couronne d’Ogotaï de Jean Van Hamme & Grzegorz Rosinski (Le Lombard)

– Lauréat 1996 –

Titeuf, t.9 : La Loi du préau de Zep (Glénat)

– Lauréat 2003 –

Tu mourras moins bête, t.2 : Quoi de neuf, Docteur Moustache ? de Marion Montaigne (Ankama)

– Lauréat 2013 –

Lunch : « Moins ludique, dans une ambiance crade tout du long (rapport aux bactéries, tout ça…), l’auteure fait quand même quelques pauses sexuelles bienvenues (pour l’audimat) qui permettent de s’aérer un peu le cerveau »,

(Le) Vent dans les saules, t.3 : L’échappée belle de Michel Plessix (Delcourt)

– Lauréat 2000 –

Jérôme : « Le trait, à la fois délicat et méticuleux, dégage une poésie bucolique que je n’ai jamais retrouvé ailleurs, à part peut-être chez le très grand Raymond Macherot »,

(Les) Vieux Fourneaux, t.1 : Ceux qui restent de Wilfrid Lupano & Paul Cauuet (Dargaud)

– Lauréat 2015 –

Badelel : « Loin du vieux décrépit et croulant (mais quand même on en croise un), nos trois héros n’ont jamais vraiment perdu leurs 20 ans. Ils sont toujours aussi idéalistes, déterminés et inconséquents »,

Enna : « Des personnages hauts en couleurs avec un langage « fleuri », argotique, drôle et décalé. C’est drôle et vivant »,

Jérôme : « Il faut reconnaître aussi que le dessin de Cauuet offre à ces papys des trognes inoubliables. De nombreuses choses passent dans leurs regards, leurs postures et leurs corps abîmés par les années, tout cela participe à rendre l’atmosphère de cet album assez unique »,

Lunch : « Ces vieux fourneaux pourraient s’apparenter à ces films bien français dont nous avons le secret, avec leurs personnages hauts en couleur et dans le cas présent un trio de vieillards débridé. Une influence que l’on retrouve dans ce récit avec cette façon de mettre en scène des protagonistes terriblement humains qui gardent cet esprit revanchard et acerbe »,

Mo’ : « Le dessin de Paul Cauuet ne cherche pas à épargner les protagonistes. Nerveux, fluide, il illustre de façon amusée les ventres bedonnants qu’un pantalon recouvre jusqu’au-dessus du nombril. Avec générosité, il s’arrête sur de larges sourires édentés, griffe avec humour les trognes parfois renfrognées de ces papis à qui on ne la raconte plus depuis longtemps »,

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13 commentaires sur « Roaarrr : (Fauve) Prix du public Cultura »

  1. Avec ce prix, j’ai plein d’albums cités à la maison : certains ont été lus il y a longtemps (et feront donc l’objet d’une relecture) et pour les autres, cela sera enfin l’occasion de les attaquer 🙂 On se motive comme on peut ! mdr !

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    1. 😆 Moi qui croyait que c’était le coté rétroactif qui te plaisait dans le Roaarrr (l’idée du partage et de la découverte sans contrainte de lectures) ^^

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    1. Et voilà, j’ai enregistré le lien (Monsieur est sans pitié pour mon temps libre !! sitôt rentré d’Angoulême, sitôt signalé ce lien… ^^)

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