Chroniks Expresss #11 (Vargas)

L’Homme aux cercles bleus – Vargas © Editions Viviane Hamy – 1996

Vargas © Editions Viviane Hamy – 1996
Vargas © Editions Viviane Hamy – 1996

Ce roman est « l’acte de naissance » du Commissaire Jean-Baptiste Adamsberg peut-on lire sur le Quatrième de Couverture de l’édition de 1996. Ecrit en 1991, ce polar présente donc le commissaire au moment où il arrive dans sa nouvelle affectation au commissariat du 5è arrondissement de Paris. On est encore loin de la fine équipe de la Brigade criminelle du 13è qui l’entoure désormais (et que l’on découvre à partir de Pars vite et reviens tard).

Pour l’heure, on se contente de faire la connaissance d’Adamsberg et du lieutenant Danglard ; on effleure à peine le personnage de Camille Forestier dont on perçoit déjà les tortueux liens amoureux qui lient Adamsberg à la jeune femme.

Dans ce premier roman, Adamsberg va mener de front deux enquêtes avec sa nonchalance habituelle. La première – en apparence anodine – ne semble pas nécessiter l’intervention des services de police… en principe… mais elle attire malgré tout l’attention d’Adamsberg. Ce dernier décide de garder à l’œil les agissements d’un excentrique qui s’amuse à cercler à la craie bleue des objets anodins qui jonchent les trottoirs parisiens. Le commissaire collecte photos et rapports d’observations sur les cercles ; une décision qui s’avèrera pertinente le jour où un cadavre est retrouvé à dans un cercle. Le Commissaire va tenter de démêler le vrai du faux et chercher à savoir si l’homme au cercle est le meurtrier ou si quelqu’un se sert de ses sert pour se couvrir.

Ce roman sensibilise le lecteur au personnage d’Adamsberg. Cet homme atypique et nonchalant va à l’encontre des figures habituelles de l’enquêteur. Le bon sens auquel il fait appel lui est propre. Lent, désordonné, lunaire et ne se fiant qu’à son instinct, Adamsberg témoigne d’un sens de l’humour certain, ce qui renforce d’autant le charme du personnage.

L’intrigue est parfaitement menée sans que le lecteur ne se perde dans le raisonnement sinueux qu’emprunte Adamsberg. Fred Vargas a pris le temps de travailler le dénouement et ne le dévoile qu’en dernier recours. Enfin, contrairement à d’autres romans de cet univers, j’ai apprécié le fait que l’auteur ne se contente pas de livrer les dernières informations – permettant de peaufiner le puzzle de l’enquête – en une quinzaine de pages. Vargas accompagne le lecteur dans chaque détail, injecte les derniers éléments avec parcimonie et nous permet ainsi de refermer cet ouvrage repu et satisfait de cette lecture.

La fiche de présentation sur le site de l’éditeur.

Du côté des challenges :

Petit Bac 2014 / Couleur : bleu

Challenge Petit Bac 2014
Challenge Petit Bac 2014

L’Homme à l’envers – Vargas © Vivane Hamy – 1999

Vargas © Vivane Hamy – 1999
Vargas © Vivane Hamy – 1999

Dix ans après L’homme aux cercles bleus, Fred Vargas ressort Adamsberg de ses tiroirs et poursuit la construction méthodique de ce personnage débonnaire pour lequel j’ai beaucoup d’affection.

Pourtant, j’ai longtemps été déstabilisée à la découverte de l’ouvrage. Car si l’on découvre aisément les rouages de cette nouvelle intrigue, il nous faudra attendre avant qu’Adamsberg s’installe réellement dans le récit.

En effet, c’est par l’intermédiaire de Camille Forestier – « la petite chérie » comme se plait à la nommer tendrement Adamsberg – que l’on va avancer à l’aveugle dans la découverte des agissements d’un homme-loup. Des troupeaux de brebis sont décimés dans le Mercantour et la rumeur d’un loup-garou se répand comme une traînée de poudre, semant la terreur au sein des foyers. Camille se retrouve embarquée un peu malgré elle dans un road-movie casse-gueule, au sens propre comme au sens figuré. A bout d’idées pour poursuivre cette cavale, Camille se résout à demander l’aide d’Adamsberg. C’est l’occasion d’assister aux retrouvailles entre le héros et la femme qui n’en finit pas de surgir de sa mémoire.

Ici encore, le lecteur est en présence d’une intrigue particulièrement soignée. Je déplore en revanche un dénouement trop abrupt. La fameuse « dernière quinzaine de pages » qui apporte les détails manquants en un laps de temps trop succinct ; le lecteur n’a finalement pas le temps de digérer l’ensemble des ingrédients avant de refermer l’ouvrage. C’est le grief majeur que je porterais à l’égard de ce roman. Je ne l’ai pas moins apprécié pour autant.

A noter un passage très touchant qui relate un échange entre Adamsberg et Le Veilleux, personnage secondaire omniprésent dans cet ouvrage. Il est notamment question du lien qui unit Adamsberg à Camille, tout en métaphore… je vous en laisse seuls juges…

« – Tu l’aimes ? demanda-t-il de sa voix sourde, après plusieurs minutes de silence.
Adamsberg haussa de nouveau les épaules, sans répondre.
– Je m’en fous que tu te taises, dit le Veilleux, je n’ai pas sommeil. J’ai toute la nuit pour te poser la question. Quand le soleil se lèvera, tu me trouveras là, et je te la reposerai, jusqu’à ce que tu me répondes. Et si, dans six ans, on est toujours là, tous les deux, à attendre Massart sous le prunier, je te le demanderai encore. Je m’en fous. J’ai pas sommeil.
Adamsberg sourit, avala une gorgée de vin.
– Tu l’aimes ? demanda le Veilleux.
– Tu m’emmerdes avec ta question.
– Ça prouve que c’est une bonne question.
– Je n’ai pas dit qu’elle était mauvaise.
– Je m’en fous, j’ai toute la nuit. J’ai pas sommeil.
– Quand on pose une question, dit Adamsberg, c’est qu’on a déjà la réponse. Sinon, on la boucle.
– C’est vrai, dit le Veilleux. J’ai déjà la réponse.
– Tu vois.
– Pourquoi tu la laisses aux autres ?
Adamsberg resta silencieux.
– Je m’en fous, dit le Veilleux. J’ai pas sommeil.
– Merde, le Veilleux. Elle n’est pas à moi. Personne n’est à personne.
– Finasse pas avec ta morale. Pourquoi tu la laisses aux autres ?
– Demande au vent pourquoi il n’est pas sur l’arbre.
– Qui est le vent. Toi ? Ou elle ?
Adamsberg sourit.
– On se relaie.
– Ce n’est pas si mal, mon gars.
– Mais le vent s’en va, dit Adamsberg.
– Et le vent revient, dit le Veilleux.
– C’est ça, le problème. Le vent revient toujours. »

La fiche de présentation du roman sur le site de l’éditeur.

Les Quatre Fleuves – Vargas – Baudoin © Viviane Hamy – 2000

Vargas – Baudoin © Viviane Hamy – 2000
Vargas – Baudoin © Viviane Hamy – 2000

Roman écrit à la seule fin de pouvoir être illustré par Edmond Baudoin. Il n’existe donc pas d’autres versions de ce récit que celle-ci [en BD].

Grégoire et Vincent sont deux jeunes délinquants qui pratiquent le vol à l’arraché. Depuis quelques temps, Vincent consigne les habitudes quotidiennes d’un homme. Ce jour-là, le duo de voyous s’est donné rendez-vous pour le suivre jusqu’à son domicile. Ils attendent le moment opportun et lui tombent dessus. La mallette qu’ils parviennent à lui dérober (non sans mal) contient une somme rondouillette mais pas que… Elle renferme également tout un fatras d’objets mystiques qui met rapidement Vincent mal-à-l’aise.

Le lendemain, l’impression de malaise se confirme lorsque Grégoire découvre le corps inanimé de son ami. Il signale anonymement le corps à la police… une enquête qui est confiée à la brigade du Commissaire Adamsberg.

J’avais découvert le commissaire Adamsberg via Le marchand d’éponges (adaptation illustrée d’une nouvelle de Fred Vargas intitulée Cinq francs pièces). Cette lecture m’avait donné envie de poursuivre dans cet univers de Vargas.

Aujourd’hui, le fait de mieux connaître les particularités du personnage principal m’a fait faire la fine bouche pendant la lecture. En effet, je trouve que le découpage des planches donne une rapidité inhabituelle aux mouvements d’Adamsberg. De même, le passage au format BD donne l’impression que le commissaire mène ses enquêtes avec beaucoup d’aisance (raisonnement limpide et suppositions rapides)… ce qui n’est pas le cas d’ordinaire. Ceci ajouté au fait que l’intrigue en tant que telle n’est pas des plus passionnantes.

Grosse déception à l’égard de cet album que je souhaitais découvrir depuis un bon moment déjà.

Excellent travail de centralisation d’information trouvé sur le site Un jardin extra (cliquez sur le lien pour être redirigé). Je vous propose également de découvrir la fiche de présentation de l’ouvrage (site éditeur) pour obtenir les informations légales ainsi que les liens vers les chroniques de Gridou et de Wens.

Je vous invite en revanche à visiter le site d’Edmond BAUDOIN.

Pars vite et reviens tard – Vargas © Viviane Hamy – 2001

Vargas © Viviane Hamy - 2001
Vargas © Viviane Hamy – 2001

Paris, de nos jours.

Le Commissaire Adamsberg s’installe à la tête de la Brigade criminelle du 13è arrondissement de Paris. Débuts timides d’autant que les locaux sont en plein travaux.

Fred Vargas installe dans cet opus les fondations solides sur lesquelles les futures enquêtes d’Adamsberg vont s’appuyer. Epaulé par Danglard, le Commissaire est désormais à la tête d’une équipe de 27 agents parmi lesquels on peut compter Violette Retancourt, Estalère, Voisenet… Débuts timides de personnages que nous retrouveront de façon récurrente par la suite.

Il est ici question d’un individu qui va prendre un malin plaisir à brouiller les pistes des enquêteurs et semer un vent de panique en faisant croire à la population qu’une épidémie de peste se propage. L’enquête démarre sur des faits insignifiants mais qui pourtant attirent l’attention d’Adamsberg. Un à un, des éléments viennent s’assembler et ainsi créer le liant propre à ce récit. Sur le premier tiers de l’ouvrage, Fred Vargas a développé une narration à deux voix puisque d’une part nous suivons Adamsberg dans son cheminement et d’autre part nous faisons la connaissance de Joss, un ancien marin breton qui s’est reconverti en crieur de nouvelles à la sortie d’une rame de métro parisien.

Un ton légèrement décalé et intemporel accompagne le lecteur durant la découverte de cette histoire. Entre jeux de mots et complicité, cet opus compte parmi ceux qui m’ont apporté le plus de plaisir dans cet univers polar.

La fiche de présentation de l’ouvrage sur le site de l’éditeur.

22 commentaires sur « Chroniks Expresss #11 (Vargas) »

  1. Qu’est-ce que je n’ai pas aimé « l’homme aux cercles bleus » ! Mon premier Vargas, du coup j’ai eu du mal à m’y remettre. J’ai quand même retenté une fois avec « L’homme à l’envers » que j’ai trouvé bien meilleur. Mais pas assez pour que je poursuive avec cette auteure que tu aimes tant. Désolé 😉

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    1. Ce n’est pas grave ^^ tous les goûts sont dans la nature ^^
      Après, je préfère quand il y a l’équipe actuelle (à partir de « Pars vite… ») : plus de rythme, plus fouillé…

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    1. J’ai longtemps attendu l’occasion de pouvoir le lire et finalement… c’est celui de la série qui me plaît le moins (pour le moment)

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  2. Je n’ai pas encore lu « Les quatre fleuves » et j’ai lu les 3 autres que tu commentes complètement dans le désordre et avec des degrés divers d’appréciation (positive).
    Tu me fais penser qu’un petit Vargas en cette fin d’été serait parfaitement approprié…

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    1. « Que je commente dans le désordre »… nimportnawak !! 😀 Je les commente dans l’ordre de parution. Après, si tu te réfères au contenu de mes appréciations, là, je veux bien entendre ^^
      Donc si je suis ma logique et que je continue l’ordre de parution, après « Pars vite et reviens tard » je devrais plonger dans « Coule la Seine » 😛

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      1. Hahaha
        Oups, erreur de virgule. Il fallait lire « j’ai lu les 3 autres, que tu commentes, complètement dans le désordre et avec des degrés divers d’appréciation (positive) »
        Jamais je ne me serai permis de critiquer, moi, celle qui fait toujours tout dans le désordre 😉

        Je n’ai jamais lu « Coule la Seine » mais j’ai lu d’autres livres qu’elle a écrit après… Bref…
        Tu sais quand tu comptes le lire ?

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        1. 😀
          Comme quoi, une virgule a une influence énooorme sur une phrase 😀
          Ça me plaisait bien moi ta critique ! Elle m’a fait rire en plus ^^
          Je ne vais pas le lire de suite. J’ai lu 6 Vargas durant l’été et je voudrais ménager le plaisir. Alors je vais attendre un peu. D’autant qu’en ce moment, ma PAL de romans est plus consistante que celle des BD (c’est le monde à l’envers !).
          Je te la donne si tu veux (on sait jamais… mais il n’y a rien de la rentrée littéraire) : « La liste de mes envies » (Delacourt), n »La Vérité sur l’affaire Harry Quebert » (Dicker), trois ouvrages de Jean-Louis Fournier (« Veuf » que je viens de commencer, « Mon dernier cheveu noir / Histoires pour distraire ma psy », « Où on va, papa ? »), « Un passé inavoué » (Esnault), « Lettres du Père Noël » (Tolkien), « Oscar et la dame rose » (Schmitt), « Pedro Paramo » (Rulfo), « Demande à la poussière » (Fante), « Ce que le jour doit à la nuit » (Khadra), deux Pennac (« Au bonheur des ogres » et « La fée carabine ») et enfin « Joseph Anton » (Rushdie).
          … je vais peut-être devoir changer le nom de mon blog… c’est grave Docteur ? 😀

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        2. 6 livres de Vargas en un seul été… mais ça va pas la tête ! Tu ne t’es pas lassée ?
          Quoi ??? plus de livres que de BD à lire ! mais où va le monde ?

          ———————————
          Alors voici le topo de mon côté … ne sait-on jamais 😉

          La liste de mes envies » (Delacourt), : déjà lu

          « La Vérité sur l’affaire Harry Quebert » (Dicker), : pourrait me tenter

          trois ouvrages de Jean-Louis Fournier (« Veuf » que je viens de commencer, « Mon dernier cheveu noir / Histoires pour distraire ma psy », « Où on va, papa ? »), : j’ai « Mon dernier cheveu noir » et « Où on va, papa? » dans ma PAL

          « Un passé inavoué » (Esnault), : pas tentée

          « Lettres du Père Noël » (Tolkien), : ohh oui, oh oui, Bon, je ne l’ai pas mais je me le procurerais « sans problème » (?)

          « Oscar et la dame rose » (Schmitt), : déjà lu

          « Pedro Paramo » (Rulfo), : connais pas

          « Demande à la poussière » (Fante), : ahh moi j’ai « Mon chien Stupide » et « Bandini » dans la PAL

          « Ce que le jour doit à la nuit » (Khadra) : pas encore lu et dans ma PAL

          deux Pennac (« Au bonheur des ogres » et « La fée carabine ») : ohh pinaize, il faut que tu les lises … et ensuite je continue la série avec toi. Moi, je relis tout et je me suis arrêtée à « La fée carabine ». Le prochain est donc « La petite marchande de prose »

          et enfin « Joseph Anton » (Rushdie):: connais pas

          Donc y’a du potentiel très chère si tu veux faire une lecture commune…

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        3. 6 Vargas en un été… non… même pas peur 😀
          Pas de lassitude non plus même si j’appréhendais (c’est vrai que ça fait souvent cet effet quand on lit d’affilée le même auteur mais là, rien à part du plaisir)
          Donc… miam… des LC possibles avec toi !!!!!! 😀 😀
          On pourrait creuser du côté de Fournier (je viens de terminer « Veuf »… j’ai adoré :D) On peut envisager un truc si tu viens de le commencer. Et embrayer sur « Où on va papa ? » dans la même chronique ???? (quoi je suis gourmande ? ^^)
          Le Fante et le Khadra c’est quand tu veux, les ouvrages sont à moi personnellement, je n’ai pas à les rendre. Dans un mois ou dans 10 ans, je prends. Que ne ferais-je pour une lecture avec toi douce Kikine 😀 (je sais aussi que je me suis engagée à venir tailler tes haies ^^ je me dis qu’en attendant l’age de la retraite – période à laquelle je pensais venir – des lectures nous feraient patienter :D)

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      2. Youhou,,,, des LC avec ma Mo’ préférée… je vais bien dormir ce soir 🙂

        Et bah Fournier me tente super bien. Bon, je n’ai pas « Seul » et donc ne pourrai pas le commenter avec toi.
        Là j’ai une lecture en cours que je pense finir d’ici la fin de la semaine. Donc, je pourrai plonger dans « Où on va, papa ? » et/ou « Mon dernier cheveu noir / Histoires pour distraire ma psy » dès ce week-end pour te suivre dans une chronique sur Fournier… (PS 1 : j’aime quand tu es gourmande)

        Puis ensuite, on verra quand on se lance dans Khadra (quand on voudra avoir le moral plombé ?) et Fante et je ne vais pas te lâcher jusqu’à ta retraite… si j’ai encore mes haies d’ici là !

        PS2 : c’est quoi cette plateforme wordpress? pour te répondre j’ai la boite tout en haut et je dois « scroller » sans cesse en bas pour aller lire l’historique des messages !!! pfft, n’importe quoi (là, il n’y pas d’erreur de virgule…)

        Bon jeudi

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        1. Alors ouaiissss 😀
          On va passer sur le mail du coup pour s’organiser ça tranquillou mais pour Fournier, je n’ai pas « Seul » non plus… par contre, j’ai « Veuf » 😛 C’est pas pareil 😀 😛 Même si le résultat est un peu le même mais là, tu présupposes Madame… ahem…
          « Veuf » permet, je pense, de se mettre en condition et passer en mode « moral plombé », ce qui nous permettra d’arriver bourrées d’entrain dans la lecture du Khadra. Une bonne transition quoi, mieux que Madame Météo.
          PS1 : pour WordPress, adressez-vous au bureau des réclamations
          PS2 : l’air de rien, tu reviens à ton blog (enfin je dis ça… je dis rien :D)
          Bon jeudi ! 😀

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  3. J’aime Vargas. Ces titres ne sont pas tous égaux, mais j’aime son atmosphère. Je vois que tu n’as pas lu « Un lieu incertain »… il est super !!!

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  4. J’ai lu il y a un bout « Pars vite et reviens tard », j’avais bien aimé. Mais pour le moment, je n’ai pas l’envie d’en lire un autre malgré toutes les bonnes critiques que je lis sur ses livres. Pourquoi ? Aucune idée ! 😀

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