3″ (Mathieu)

3 secondes
Mathieu © Guy Delcourt Productions – 2011

« Cet ouvrage se propose de relater la trajectoire de la lumière dans une petite portion d’espace-temps. Les 3 secondes qui la constituent forment un récit très court mais aussi très dense, aux allures d’intrigue policière. Observer les détails, enquêter d’une scène à l’autre permet de reconstituer les angles morts et de récolter les indices sur ce qui relie les personnages et les motive. Affaire, crime, complot… A chacun de se faire sa propre idée. Quelques pistes vous mettront sur la voie : Quel scandale secoue la presse ? Qu’a dit Renato Nacci et que fait-il ? Qui est dans l’avion et que lui arrive-t-il ? Qu’a-t-on offert à Carine ? Bonne investigation » (synopsis éditeur).

Un album « nouvelle génération » ? Il semblerait ! Parler de cet album ? Exercice difficile parce que justement il innove, donc pas de comparaisons possibles. C’est en cela qu’il est intéressant. Pour le reste, je suis loin du coup de cœur même si j’ai conscience de tout le travail qu’il a fallu pour le finaliser.

Un univers de contrastes, de noirs & blancs très tranchés. Un jeu d’ombres et de lumières permanent. On découvre chaque scène grâce à une vue d’ensemble puis, par un effet de zoom permanent, le champ de vision zoom sur un élément du décor (de type miroir, cuillère, caméra…). Cette surface réfléchissante renvoie donc le reflet de la scène sous un autre angle de vue. On commence par deviner l’ensemble avant que l’image devienne plus précise et ne cible de nouveau sur un autre élément réfléchissant… Marc-Antoine Mathieu utilise des univers-gigognes pour se déplacer dans l’univers infini des mondes reflétés… Au terme de l’album, on a une vision d’ensemble d’une intrigue, de ses différents protagonistes (décideur, observateur) et de ses répercussions (à l’échelle de l’individu et de la société).

Un album interactif puisqu’il nous invite à enquêter sur une intrigue politico-économico-sportive (je vous renvoie au pitch du quatrième de couverture qui introduit mon article). Je me suis prise au jeu de la récolte des indices durant les 69 pages de l’ouvrage, cherchant à savoir à quel détail s’intéresse MAM pour choisir un autre angle de vue. On manipule l’album, on le retourne, on scrute les coupures de presse quand elles sont une image-reflet… l’album aurait pu être un immense palindrome si une césure en milieu d’album ne nous projetait pas dans une transition originale avant de redécouvrir les scènes de la première moitié d’album défiler dans le sens inverse, mais ce situant 3 secondes après la scène décortiquée. Les personnages ont interagit sur un décor qui reste figé.

Une nouvelle fois, Marc-Antoine Mathieu intègre de nombreuses références dans ses décors. Œuvres d’Art, personnages médiatiques… les clins d’œil sont nombreux. Il suffit de repérer Eric Cantonna derrière un hublot pour compléter la liste des anagrammes repérés dans les coupures de presse (comme ce Renato Nacci du synopsis).

Le tout est assez fluide, l’œil du lecteur est guidé dans cette lecture très cinématographique de l’univers. La version papier m’a donné l’impression d’un flip-book dont on aurait arraché puis collé les pages sur une même feuille. Si je trouve cet ouvrage intéressant, je sors assez dubitative de cette lecture. Il me restait le site de la série à découvrir : une vidéo reprend à la case près le contenu de l’album. Si je suis restée assez extérieure à la version papier, ce n’est pas le cas de la version numérique. La possibilité nous est laissée de moduler la vitesse de la vidéo, de faire marche arrière, de zoomer. C’est assez jouissif et très prenant.

PictoOKUne lecture dans laquelle le lecteur s’implique.

Les deux expériences cumulées (papier et écran) rendent la lecture atypique. C’est innovant et cela ouvre des perspectives intéressantes. MAM est-il placé en orbite ?

L’artillerie 3ˮ : Site de l’album et page Facebook.

Les avis de Sébastien Naeco, Cely, Thierry Soulard (avec video itw auteur), Noukette.

Je remercie Babelio et les Editions Delcourt.

3ˮ

One Shot

Editeur : Delcourt

Dessinateur / Scénariste : Marc-Antoine MATHIEU

Dépôt légal : septembre 2011

ISBN : 978-2-7560-2595-7

Bulles bulles bulles…

3ˮ – Mathieu © Guy Delcourt Productions – 2011

Chroniks Expresss #2

Bonjour @ tous !

Le mois de juillet commence, les vacances se profilent à l’horizon… des petits chanceux vont partir en vacances bientôt… peut-être. Pour moi, le moment est venu de faire un petit point sur ces lectures qui ne feront pas l’objet de chronique sur ce blog, faute de temps, faute d’envie d’en parler réellement ou, à force de remettre toujours au lendemain l’écriture d’un avis argumenté, les souvenirs se sont délités…

Les Sous-sols du Révolu
Mathieu © Futuropolis - 2006

Les sous-sols du Révolu de Marc-Antoine Mathieu.

Le Volumineur se présente sur son nouveau poste de travail. Il est chargé de recenser les œuvres d’un Musée (en l’occurrence, le Musée du Louvre). Mais la tâche s’avère ardue… et son chemin est semé de rencontres incongrues, d’impondérables et de surprises.

Voici un résumé assez grossier du contenu de l’album. Un résumé lacunaire car je ne dispose pas d’un regard d’ensemble sur cet album puisqu’il m’est tombé des mains environ à mi-lecture (sur un ouvrage de 62 pages). J’ai trouvé cet univers hermétique au possible, fade et pompeux. Les compères de kbd ne sont pas tous de cet avis, loin de là. Je vous propose de cliquer sur ce lien pour accéder à la synthèse de kbd. Je vous propose un autre lien vers la fiche album du site de l’éditeur.

Décidément, la Collection du Louvre ne parvient pas à me convaincre !

Anatomie de l'éponge
Long © Vertige Graphic - 2006

Anatomie de l’éponge de Guillaume Long.

« Et bien tu sais, le monde de la bédé se divise en deux catégories. Ceux qui ont de l’imagination et ceux qui font de l’autobiographie. Toi tu fais de l’autobiographie ». Cette réplique est faite par la compagne de l’auteur dans une des nouvelles de cet album. Ça résume assez bien l’esprit de l’album : humour, influences artistiques et éléments de son parcours.

Nouvel album autobiographique pour Guillaume Long qui après avoir raconté ses années d’études aux Beaux-Arts (voir ma chronique) nous propose cette fois de le suivre sur son quotidien d’auteur. Avec sept albums publiés depuis 2002, Guillaume Long perfectionne son style sans révolutionner le genre. Pourtant, je constate une nouvelle fois qu’il se raconte avec humour et qu’il ne lasse pas son lecteur. Tente-t-il de nous décourager en accentuant son personnage que nous savons d’ores-et-déjà hypocondriaque, bourré de T.O.C.S., un brin parano, complètement complexé et disons-le aussi… légèrement paresseux !? Un album agréable.

Breakfast after Noon
Watson © Casterman - 2002

Breakfast after noon d’Andi Watson.

Rob et Louise vont se marier dans quelques mois. Tous deux sont ouvriers dans une usine de faïence en pleine récession. L’entreprise doit licencier, le couple se retrouve au chômage. Louise en profite pour reprendre une formation professionnelle alors que Rob plonge dans une profonde dépression. Peu à peu, il lâche tout et perd l’estime et la confiance de ses amis.

Une « tranche de vie » très banale sur fond de chronique sociale (chômage, endettement, alcoolisme…). le personnage de Rob est attachant quoiqu’assez agaçant à la longue. Quant à Louise, elle est très « cliché ». Une trame qui aurait pu être intéressante si ce n’est que le contenu n’est pas fouillé. On survole un récit saccadé qui dispose tout de même de quelques scènes intéressantes mais pas suffisantes pour rattraper l’ensemble. Le contenu est vaporeux et cette impression est renforcée par un graphisme au trait épais (les ambiances sont douces mais les personnages ne sont pas assez expressifs à mon goût). Le dénouement final est une jolie pirouette… un album rapidement lu et qui ne laisse pas de traces.

Rupestres ! (Prudhomme & Davodeau & Rabaté & Mathieu & Troub’s & Guibert)

Rupestres !
Prudhomme – Davodeau – Guibert – Mathieu – Rabaté – Troubs © Futuropolis – 2011

Pendant deux ans, six auteurs se sont régulièrement retrouvés autour d’un projet qui leur était cher. Le « réseau Clastres », puisque c’est ainsi qu’ils aiment à se nommer, a été impulsé par David Prudhomme. Ce dernier a invité Étienne Davodeau, Emmanuel Guibert, Marc-Antoine Mathieu, Pascal Rabaté et Troub’s à « rencontrer des grottes ornées du Paléolithique, pour observer et dessiner » (précision contenue dans le dossier de presse de Futuropolis).

Au final, ils sont descendus ensemble dans 6 grottes du sud-ouest de la France, ils ont confronté leurs regards. David Prudhomme revient sur cette expérience :

Nous sommes, ensemble, allés dans ces grottes, nous avons exactement marché dans les pas les uns des autres, nous avons observé les mêmes fresques. Nous avons mangé ensemble, nous avons bu ensemble… Et bien sûr, nous n’avons pas vu les mêmes choses !

Tout d’abord, je tiens à remercier les Éditions Futuropolis pour cette découverte.

C’est le fait d’être allée en novembre dernier au Festival BD de Colomiers et d’y avoir visité l’exposition collective « Dessins originaux, dessins originels » qui m’a conduit vers cet album. Voici quelques détails concernant cette exposition :

Ce travail commun était présenté dans une exposition collective « Dessins originaux, dessins originels », mis en scène de manière astucieuse par Marc-Antoine Mathieu. On entre dans une grotte (enfin, une pièce obscure :-)), lampe frontale allumée, à la découverte des dessins qui y sont accrochés. Tel un spéléologue, le visiteur aperçoit, à la lueur de sa lampe, les dessins qui surgissent de l’obscurité ! Sensations garanties ! (un article complet vous attend sur le site de Futuropolis quant à cette manifestation).

Le fait d’avoir vissé sur mon crâne la lampe frontale et de m’être plongée physiquement dans cette l’ambiance originale ne m’a pas permis d’accrocher outre mesure avec Rupestres !. Différents degrés de lecture se côtoient, ce qui offre une réelle richesse à l’album mais l’ensemble fait un peu trop « bourgeois-bohème » à mon goût (et cela me gêne de lier ce terme à Davodeau, Rabaté…). C’est la présence de pseudo-considérations métaphysiques qui crée cette impression, je les ai trouvées pompeuses sur certains passages. Cet échange par exemple :

– Ces dessins rupestres, c’est l’origine, c’est l’innocence du regard.
– Pour comprendre ces dessins, il faudrait recouvrer le regard de l’enfant ! Du nouveau-né !
– C’est ce que nous faisons, non ? Pénétrer la grotte c’est retourner au stade d’avant… d’avant la raison, d’avant l’entendement.
– Le stade du ventre.
– Celui de la présence pure.

Ou encore celui-là :

– C’est peut-être la nostalgie de la vie qu’ils ont peinte. Ces animaux ont dû leur manquer à un moment… C’est pour cela qu’ils les ont représentés, fixés.
– L’image comme une petite éternité contre la mort.
– D’où le mouvement… la farandole, la farandole de la vie.
– On sait que les animaux qu’ils représentaient n’étaient pas ceux qu’ils mangeaient… En les dessinant, peut-être les donnaient-ils en nourriture au ventre (la grotte) de la grande Mère (la nature).

Le mélange de plusieurs regards crée de la confusion dans les dialogues (on ne sait jamais avec certitude qui intervient) et dans les visuels de l’album : des expressions brutes, sauvages… préhistoriques ! certes… mais cela ne m’a pas convaincu. Plusieurs approches artistiques se relayent, de la technique de la carte à gratter à celle du crayonné (je ne les énumérerais pas toutes). Tous les styles se confrontent, se côtoient, se mélangent. Certains dessins, témoins d’une réaction instantanée à une situation donnée, ont une signification obscure (pour moi). De nombreux visuels en pleine page proposent tantôt de magnifiques aplats tantôt des masses informes. Dans l’ensemble, beaucoup de jeux d’ombre et de lumière, de contrastes… un ouvrage que je qualifierais d’expérimental. Pourtant…

… on ne pouvait rêver meilleurs guides dans cette exploration artistique et humaine, mais la manière dont s’imbriquent leurs pensées et leurs réactions complique la lecture.

Avec mon « degré de lecture », j’ai trouvé que l’aspect le plus intéressant de l’album était d’accéder à plusieurs approches créatives. Ces descentes en grottes forcent les auteurs à une remise en question personnelle/artistique. Ils nous livrent leurs réflexions, parfois à la volée ; cela permet au lecteur de percevoir un peu mieux du sens qu’ils donnent à leur démarche. Ce n’est qu’à mi-chemin de ce « grotte-book » de 200 pages que l’idée tenace que cet ouvrage allait me tomber des mains s’est estompée. L’impression d’être face à une sorte de quête artistique est apparue, comme si ces esthètes étaient lancés dans une recherche de filiation avec la volonté de donner une paternité à leur « vocation artistique » : rattacher leur démarche créative à quelque chose d’ancestral, mettre en valeur le rôle du medium au fil des siècles… Mais je n’ai aucune certitude, la question reste donc entière : qu’est-ce que les auteurs souhaitaient au juste nous transmettre ???

Je ne me suis pas saisie (non plus) des réponses données dans cette conférence réalisée lors du Festival BD de Bastia.

pictobofTrop expérimental pour que je puisse apprécier pleinement cet ouvrage. J’ai picoré ça et là, je me suis saisie de certains passages comme « la lettre à Dominique » que je pense pouvoir rattacher à Étienne Davodeau (??) et qui contient un regard très pertinent, très juste, très personnel sur le sens de la vie, le sens qu’on peut donner à une activité artistique, l’évolution des médias et des supports de diffusion des images (dessins rupestres, écriture, télévision, internet)…

L’avis de PlaneteBD et GDGest.

Extraits :

« Je ne dessine pas pour me mettre à l’abri, je dessine pour me mettre en difficulté dans un pré carré que j’ai choisi. Il m’arrive aussi de dessiner sur écorce, sur des concrétions argileuses ou calcaires et sur du sable. J’aime plutôt que mes dessins se conservent, mais ça ne m’ennuie pas de les voir s’abîmer et s’effacer. Je suis très démuni quand mes émotions me chamboulent et que je n’ai pas d’outil en main pour réfléchir et me protéger. Je suis plus rassuré avec mon charbon à dessin que sans mon charbon. Plus assuré en sachant que je peux avoir recours à mon charbon » (Rupestres !).

« J’ai infiniment de choses dans la tête, sans doute, mais très incomplètes, mal rangées, rarement disponibles. Rien à voir entre le choc que je reçois face à une scène et la besogne maladroite à laquelle je me tue plus tard, quand je tâche de la reproduire. Je dessine si bien quand je ne dessine pas, et si mal quand je dessine ! » (Rupestres !).

«  »Pour ma part, j’y vois une des plus belles inventions de l’homo sapiens, au point que j’en ai fait la vocation de l’essentiel de ce que je dessine. Sans bien savoir pourquoi, je me réchauffe à l’idée que mes dessins et ce qu’ils racontent soient accessibles à d’autres êtres humains, ici ou ailleurs, aujourd’hui ou demain. Combien de temps mes livres circuleront-ils ? Je ne leur demande rien, sinon que d’exister. Je n’espère pas grand chose. Au présent, le livre me convient. Au futur, il m’indiffère » (Rupestres !).

Rupestres !

One Shot

Éditeur : Futuropolis

Auteurs : David PRUDHOMME – Étienne DAVODEAU – Emmanuel GUIBERT – Marc-Antoine MATHIEU – Pascal RABATE – TROUBS

Dépôt légal : avril 2001

ISBN : 9782754804325

Bulles bulles bulles…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Rupestres – Prudhomme – Davodeau – Guibert – Mathieu – Rabaté – Troubs © Futuropolis – 2011

Dieu en personne (Mathieu)

Dieu en personne
Mathieu © Guy Delcourt Productions – 2009

Dieu nous fait l’honneur de descendre sur Terre, dans le plus strict anonymat.

Lors d’un recensement de la population, il est amené à décliner son identité.

Marc-Antoine MATHIEU explore quelles pourraient être les conséquences de cette révélation.

Marc-Antoine MATHIEU (c’est dire s’il avait un nom prédestiné pour faire cet ouvrage) s’essaye à l’Essai… et c’est assez réussi ! Les teintes marrons/noir apportent un côté sombre et épuré à l’ensemble.

Dans cet album, ne vous réjouissez pas trop vite à l’idée de voir l’idée que Mathieu se fait du visage de Dieu, car l’auteur ne se risque pas à le dessiner. Il utilise des moyens détournés comme par le biais d’un tableau, visage de face mais derrière une vitre ou dans la pénombre. Positionnement que je trouve très pertinent et qui donne un bon rendu.

Beaucoup de thèmes sont présents dans ce récit où on explore l’événement d’un point de vue : sociologique, philosophique, religieux, social, politique, médiatique… Une réflexion sur nos croyances, nos peurs, nos espoirs, nos aberrations aussi. Se côtoient ici nos valeurs, à leurs antipodes :
– le paradoxal comme les croyances religieuses,
– le rationnel comme le progrès, l’intelligence artificielle.

L’homme et ses contraires, l’homme comme créature (de Dieu) et comme créateur.Une quête de sens et une question qui émerge : Quelle est la place du sacré dans nos sociétés de consommation ?

Je vous propose aussi une interview de MATHIEU en ligne sur BODOÏ.

Extraits :

 » – Ah ! vous les hommes et votre raison ! Vous vous êtes déjà interrogé sur la raison des questions ? La raison a-t-elle une raison d’exister ?.. Pourquoi faudrait-il que les choses
n’aient plus de pourquoi ?
– Pourquoi pas ?
– Ce n’est pas une raison » (Dieu en personne).

« Le vide est de la matière en devenir. Entre rien et vide, il y a une minuscule nuance, essentielle : celle de la probabilité de l’émergence » (Dieu en personne).

« Dieu est à la fois formidablement star et irrésistiblement quelconque » (Dieu en personne).

PictoOKJ’ai réellement savouré cet album mais je dois dire qu’une bonne partie des textes échappent à ma compréhension. De nombreuses références sont faites, par le biais de citations et de jeux de mots, de personnages célèbres (Einstein, Flaubert, Descartes… et j’en passe car certains me sont inconnus).

Un ouvrage plaisant que j’aurais certainement mieux apprécié avec un peu plus de culture dans mes bagages. Excepté ces reproches personnels, c’est un très bon album et un humour à prendre au second degré rend le tout truculent !

Roaarrr ChallengeL’album a obtenu le Prix Nouvelle République au Festival BD Boum de Blois en 2009 ainsi que le Grand Prix de la Critique ACBD en 2010.

Voici aussi une autre chronique de cet album proposée sur le Jeangs show.

Dieu en personne

One Shot

Éditeur : Delcourt

Dessinateur / Scénariste : Marc-Antoine MATHIEU

Dépôt légal : septembre 2009

ISBN : 978-2-7560-1487-6

Bulles bulles bulles…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Dieu en personne – Mathieu © Guy Delcourt productions – 2009