Pile ou Face, tome 2 (Larson & Mock)

Larson – Mock © Rue de Sèvres – 2017

Alexandre et Cléopâtre ont retrouvé leur père. Après la joie des retrouvailles, place au récit des derniers mois et c’est l’occasion pour les jumeaux d’en apprendre davantage sur leurs origines.
Ils détiennent toujours le couteau et la boussole que leur mère leur a légués avant de disparaître. Ce sont des clés et s’ils parviennent à déchiffrer les inscriptions qu’ils contiennent, peut-être trouveront-ils enfin leur trésor. Tout laisse à penser qu’il se trouve dans les îles Marshall.

Largement inexplorées et grouillant de requins et d’indigènes hostiles. Il n’y a pas lieu plus sûr pour cacher un trésor… c’est-à-dire qu’il n’y a pas lieu plus dangereux.

Cap pour l’aventure ! Et le temps leur est compté car le terrifiant Worley est à leur poursuite et souhaite mettre la main à la fois sur le trésor et sur les jumeaux qui pourraient l’aider à servir ses sombres desseins.

La cavale a pris fin, les jumeaux sont réunis, ils ont même retrouvé leur père. Hope Larson consacre maintenant son récit à l’apprentissage. C’est l’occasion de faire passer certaines valeurs morales et de parler d’une vision vieillotte de la place accordée aux femmes dans la société. Pourtant, rien ne picote dans cette aventure de piraterie.

On vogue tranquillement vers le dénouement. Chaque nouvel élément narratif trouve sa place naturellement, sans forcer, sans se bousculer. De fait, on obtient toutes les réponses que l’on pouvait attendre d’une telle épopée sachant qu’elle avait été ambitieuse puisqu’il est question jumeaux orphelins, d’un trésor et de personnages secondaires qui soulèvent les uns après les autres le mystère qui les entoure.

Au dessin, Rebecca Mock réalise des planches que je trouve finalement assez sobres. Le dessin est propre, parfois un peu trop lisse mais finalement, vu la richesse du scénario, le lecteur n’est pas en reste.

Un récit d’aventure sympathique. Duels à l’épée, voyage en mer, courses poursuites, romances, amitiés, suspense… voilà un diptyque jeunesse réussi.

La chronique du premier tome.

Pile ou Face

Tome 2 : Cap sur l’île aux trésors
Diptyque terminé
Editeur : Rue de Sèvres
Dessinateur : Rebecca MOCK
Scénariste : Hope LARSON
Dépôt légal : août 2017
224 pages, 16 euros, ISBN : 978-2-36981-307-1

Bulles bulles bulles…

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Pile ou Face, tome 2 – Larson – Mock © Rue de Sèvres – 2017

Sixtine, tome 1 (Maupomé & Soleilhac)

Maupomé – Soleilhac © La Gouttière – 2017

Il y a un peu plus d’un an, je vous présentais Sixtine. Voilà ce que j’en disais :

« Depuis que son père est décédé lorsqu’elle avait cinq ans, Sixtine vit seule avec sa mère. Cette dernière cumule les petits boulots pour faire face au quotidien mais les dettes s’accumulent dangereusement. D’ailleurs, un avis d’expulsion vient d’être remis à la mère de Sixtine.
Sixtine est une adolescente espiègle. A l’école, Sixtine peut compter sur Martin et Sophie, ses amis d’enfance. Mais Sixtine a un secret. Le jour où sa mère a disséminé les cendres de son père sur la plage, elle a rencontré Igor le Muet, Tranche-trogne et Archembeau. Depuis, ils sont inséparables. Avec eux, elle fait les quatre cents coups et ces derniers lui apprennent tout ce qu’ils savent, à commencer par le code d’honneur des pirates. Car les trois lascars ont écumé les mers et pillés des navires. Mais c’était il y a longtemps et aujourd’hui, ces fantômes se sont pris d’affection pour Sixtine et partagent sa vie » (extrait de mon premier article de Sixtine).

Oui… parce que sur ce coup-là, j’ai eu l’honneur d’être dans le secret des dieux. Des dieux bien nommés (et qui vont m’en vouloir de les qualifier ainsi 😛 ) puisqu’il s’agit de Frédéric Maupomé et Aude Soleilhac. Une belle aventure que j’aurais aimé pouvoir partager davantage avec vous mais il y a toujours ce fichu mauvais temps libre qui nous file entre les pattes…

Sixtine enfant

« Sixtine » c’est avant tout une histoire d’amitié que l’héroïne tisse avec ses camarades d’école et avec trois drôles d’énergumènes qui sont en réalité des fantômes. Depuis que Sixtine les a rencontrés sur une place lorsqu’elle était enfant, il ne se passe pas un jour sans qu’elle ne les voit. Elle se confie à eux, grandit à leurs côtés et se forge une personnalité pour le moins étonnante. Elle tire sa force de cette amitié, une confiance en elle et en ses convictions qu’elle n’a à envier à personne. Dans cette nouvelle série, on retrouve des thèmes chers à Frédéric Maupomé : l’amitié, l’enfance, l’aventure, l’intégrité. De nouveau, la question du trio : le trio des fantômes, celui que Sixtine a construit avec Martin et Sophie (dans d’autres albums, il y a celui de SuperS aussi avec la fratrie de Mat, Benji et Lili, ou bien encore celui d’Anuki). Des trios qui permettent aux dialogues de fuser, aux idées de jaillir et au scénario de rebondir en permanence.

La place de l’adulte aussi ; elle se décline différemment dans ces séries. Pour Sixtine, qui est orpheline de père, le lien à la mère est sa bouée, son phare. Pour que sa maman ne s’inquiète pas, Sixtine se montre forte et si elle garde le cap, c’est en partie dû à la présence des trois flibustiers ; ils lui ont appris bien plus qu’un vocabulaire pour le moins poussiéreux. Le fait que Sixtine soit la seule à les voir donne lieu à des scènes cocasses et entraîne la jeune fille dans des aventures rocambolesques.

« Sixtine » fut aussi l’occasion de découvrir le talent d’Aude Soleilhac. Un dessin doux, fluide, expressif qui illustre avec beaucoup de douceur cet univers mi-réaliste mi-fantastique. Elle accompagne Sixtine dans cette période si particulière où l’on se bien que sa vie va prendre un tournant décisif. La dessinatrice marque avec justesse les coups durs et les instants chargés d’émotion. Elle met en valeur les traits de caractère de l’héroïne, pointe avec pudeur ce qui la fragilise, une question d’identité, de filiation… Sixtine ne sait rien de son père et toutes les questions qu’elle a le concernant, et qui restent sans réponse, la mettent à mal.

Pour toutes ces raisons (et bien plus encore !), j’aimerais vraiment que vous découvriez Sixtine. Je vous garantis que cette série jeunesse vous réserve bien des surprises ! 😉

Sixtine est sur ce blog depuis 2016 !

Un album que je partage à l’occasion de « La BD de la semaine » qui se donne aujourd’hui rendez-vous chez Moka !

Sixtine

Tome 1 : L’Or des Aztèques
Série en cours
Editeur : La Gouttière
Dessinateur : Aude SOLEILHAC
Scénariste : Frédéric MAUPOME
Dépôt légal : septembre 2017
80 pages, 13.70 euros, ISBN : 979-10-92111-54-5

Bulles bulles bulles…

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Sixtine, tome 1 – Maupomé – Soleilhac © La Gouttière – 2017

Lili Crochette et Monsieur Mouche, tome 1 (Chamblain & Supiot)

Chamblain – Supiot © Editions de la Gouttière – 2017

Des couleurs qui nous sautent aux yeux. Chaleureuses. Lumineuses. Un paysage à perdre de vue. Et ce prénom qui se présente à nous : « Elizabeth ». Voilà la première planche de l’album, plus qu’une invitation à la lecture… une invitation au voyage. On arrive sur cette petite île, on va accoster sur le ponton sinueux y amarrer notre barque et courir à en perdre haleine vers l’endroit d’où provenait cette voix qui appelle. Non loin, un vaisseau trois mats du XVIIIème est lui aussi amarré. L’appel du large déjà très présent, une envie d’étancher cette soif d’aventure nous saisit.
Elizabeth. Fille du gouverneur qui tente par tous les moyens d’égayer le quotidien morose de la grande demeure dans laquelle elle vit. Seule enfant, elle passe ses journées sous la surveillance d’une nurse à qui elle en fait voir de toutes les couleurs. Reine de l’évasion, Lili a plus d’un tour dans son sac et toujours mille idées qui lui passent par la tête. Un jour, alors qu’elle est punie et consignée dans sa chambre, elle fugue par la fenêtre et court rejoindre Mouche, son ami colibri. La première chose qu’ils s’empressent de faire, c’est de revêtir leurs costumes de pirates. Ils deviennent ainsi les inséparables Lili Crochette et Monsieur Mouche. C’est le début d’une aventure où la fillette va rencontrer de vrais pirates.

Petite fille espiègle qui n’a pas froid aux yeux et qui n’a pas la langue dans sa poche. Elle porte l’histoire avec entrain et embarque pour une épopée pleine de rebondissements. Les couleurs renforcent le côté ludique de du récit et même si Lili se retrouve en de fâcheuses postures, Joris Chamblain la sort avec humour et sans aucune difficulté des pétrins dans lesquels elle se met et s’extrait avec aisance. Rien à voir avec sa précédente série « Enola » qui pourtant fait la part belle à l’imaginaire… Ici, je n’ai pas mâché mon plaisir à découvrir cette fillette vive, inventive, maline et spontanée.

Les dessins d’Olivier Supiot (« Le cheval qui ne voulait plus être une œuvre d’art« , « Pieter et le Lokken« , « Tatoo« ,…) ont plein de pep’s et le petit lecteur peut facilement faire abstraction des phylactères s’il le souhaite, ça ne le privera pas de profiter de cette épopée amusante. Les couleurs sont toniques et les expressions des personnages ne laissent planer aucun doute sur l’état d’esprit dans lequel ils sont.

Une petite série jeunesse craquante que je vous invite à faire découvrir à vos charmantes têtes blondes.

Indication de l’éditeur : à partir de 5 ans.

Lili Crochette et Monsieur Mouche

Tome 1 : Le Fléau du bord de l’eau
Série en cours
Editeur : La Gouttière
Dessinateur : Olivier SUPIOT
Scénariste : Joris CHAMBLAIN
Dépôt légal : mars 2017
32 pages, 10,70 euros, ISBN : 979-10-92111-49-1

Bulles bulles bulles…

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Lili Crochette et Monsieur Mouche, tome 1 – Chamblain – Supiot © Editions de la Gouttière – 2017

Pile ou face, tome 1 (Larson & Mock)

Larson – Mock © Rue de Sèvres – 2016
Larson – Mock © Rue de Sèvres – 2016

Alex et Cléo ont douze ans lorsque leur père disparaît. Pour s’en sortir, ils rejoignent un gang et, sous la houlette de Luther, ils vont cambrioler les bourgeois. Une nuit, Alex se fait prendre par la Police qui les emmène, sa jumelle et lui, au Commissariat. Le Commissaire est strict ; s’ils ne coopèrent pas, ce sera la prison. Par contre, s’ils indiquent où est la planque de Luther, il fera en sorte de les mettre à l’abri dans une autre ville.

Les jumeaux décident de rejoindre San Francisco mais des événements inattendus se produisent. Juste avant d’être séparés, il rencontre Silas et Edwin. Les points communs ne manquent pas puisque Silas et Edwin sont également jumeaux, roux et âgés de douze ans. Puis, tandis que Alex et Edwin sont vendus par un homme sans scrupule à un capitaine de bateau qui cherchait des mousses, Cléo et Silas tentent de trouver le moyen de rejoindre leurs frères.

Hope Larson n’en est pas à sa première bande dessinée. Scénariste et illustratrice expérimentée, elle a plusieurs albums à son actif, de l’adaptation de roman au roman graphique. Avant « Pile ou face », un seul de ses albums avait été traduit en français (« Gray horses » aux éditions Albin Michel). Concernant Rebecca Mock, il s’agit en revanche de sa première BD.

Le duo se forme donc à l’occasion de ce projet jeunesse. On rentre assez vite dans l’histoire après une courte introduction qui nous permet de nous repérer. Nous sommes à New-York en 1848. Un homme rentre tardivement chez lui. Un inconnu l’attend dans son salon pour l’informer que son ancienne amante est décédée et que sa dernière volonté est qu’il adopte ses jumeaux et les élève comme s’il s’agissait de ses propres enfants. Voilà de quoi intriguer. Des nourrissons dont la mère est morte en couches et dont on ne sait absolument rien du père. On les retrouve ensuite douze ans après sous l’emprise d’un chef de gang à peine pubère.

Autant dire que vu les circonstances, le jeune lecteur a tôt fait d’investir les jeunes héros et de s’inquiéter pour eux. L’album offre une pagination assez conséquente pour un ouvrage jeunesse (224 pages) pour autant, emporté par l’action qui rythme la lecture, l’ouvrage se lit quasiment d’une traite. On y rencontre même des pirates, ce qui a de quoi en imposer. Entre veine et déveine, entre suspense et moments de complicité, de la séparation au plaisir des retrouvailles, le récit alterne des périodes d’accalmie et des moments de tumultes. Les illustrations nous font découvrir des endroits confinés comme la cale d’un bateau mais les couleurs de Rebecca Mock ne sont pas en reste quand il s’agit de nous faire profiter d’une veillée au coin du feu, d’une randonnée en pleine forêt tropicale ou d’une nuit passée sur une mer déchaînée.

PictoOKUn bon premier tome. L’intrigue a tôt fait de s’installer et avec telle pagination, le lecteur a réellement le temps d’en profiter. Reste qu’il y a encore de nombreux mystères à élucider mais le tome 2 devrait déjà permettre d’en éclaircir certains. Une belle série jeunesse qui démarre.

La chronique de Stephie et celle de Lirado.

Pile ou Face

Tome 1 : Cavale au bout du monde
Diptyque terminé
Editeur : Rue de Sèvres
Dessinateur : Rebecca MOCK
Scénariste : Hope LARSON
Dépôt légal : septembre 2016
224 pages, 16 euros, ISBN : 978-2-36981-305-7

Bulles bulles bulles…

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Pile ou Face, tome 1 – Larson – Mock © Rue de Sèvres – 2016

La Guilde de la Mer, tomes 1 et 2 (Peña)

La Guilde de la Mer, tome 1
Peña © La Boîte à Bulles – 2006
La Guilde de la Mer, tome 2
Peña © La Boîte à Bulles – 2008

Pattedôle et son fils, Gib, sont des Sinois soumis à la loi Muride.

En Muridie, un code vestimentaire très strict est en vigueur, son précepte de base étant que  « le vêtement est le garant de l’ordre social ». Même le simple mouchoir doit être réglementaire et Pattedôle va payer chez le fait d’avoir oublié ce principe.

Une nuit alors qu’elle sort malgré le couvre-feu, elle se fait arrêter par la garde Muride. Contrainte d’accueillir chez elle un contrôleur afin qu’il établisse le procès verbal de son infraction, elle panique et empoisonne le contrôleur avec de la mauvaise herbe. Gib rentre à se moment-là et aide sa mère à prendre la fuite. Mais l’alerte est déjà donnée. Gib et Pattedôle se précipitent vers les remparts du port. Au moment de sauter, Pattedôle a une brève hésitation. La garde est déjà sur eux. Malgré l’appréhension naturelle que les Sinois ont à l’égard de l’eau, Gib se jette à la baille mais Pattedôle est retenue par les gardes. Elle atterrit dans les bas fonds des prisons de Muridie alors que Gib est repêché par les légendaires marins de la Guilde de la Mer.

Aventure, société parallèle avec la Guilde, monde animalier aux personnalités fortes… beaucoup d’ingrédients pour construire une belle épopée. Légendes, mythes viennent compléter le tout pour finir de nous dépayser.

Je vais arrêter de vous le dire, j’aime cet auteur et ses univers où l’on retrouve une ambiance japonisante et, en fil rouge, des dragons qui marquent de leurs grosses pattes les différents albums. Ici, on est toujours dans le conte, à mi-chemin entre l’aventure et la fantasy. Lutte de pouvoirs, enjeux politiques, stratégies commerciales, manipulations…Un monde aux potentialités incroyables, à m’en donner l’envie de refaire des campagnes de jeux de rôles ^^

Mais à vrai dire, j’ai été un peu déçue par ce début de série (un peu j’ai dit ^^).

Pourquoi ? Parce que malgré tout le travail que cela a certainement demandé, je n’aime pas cette colorisation sur les dessins de Nancy PEÑA. Le rendu est inégal alors que le trait de l’auteur sait créer à lui seul une atmosphère envoûtante. Son trait se suffit à lui même. Globalement, les ambiances sont sombres et l’absence totale de dégradés ampute les mouvements. Autant sur d’autres albums / d’autres auteurs noir&blanc c’est un plus (Pachyderme par exemple où j’avais apprécié la colorisation sur les dessins de Peeters car elle donnait relief et profondeur), autant ici je trouve qu’elle tasse le dessin. Résultat : les scènes d’action ne sont pas fluides et les ambiances un peu ternes… dommage. Au niveau du scénario, le récit est parfois saccadé. L’absence de voix-off ne remplit pas son rôle de « transition » entre les nombreux personnages qui évoluent (en parallèle des personnages principaux). Une difficulté à me repérer sur la carte et à me représenter correctement les caractéristiques de chaque race. J’ai du reprendre ma lecture plusieurs fois pensant avoir sauté une page.

Pour le reste, passés ces désagréments, c’est un régal. Le monde est riche, construit, crédible. Les castes représentent chacune un maillon de ce monde aux codes vestimentaires très poussés. Enjeux de pouvoir, légendes et mythes des peuples… Il y a réellement lieu à dépaysement.

PictoOKQuelle épopée !! Mais je reste moins conquise que par mes autres lectures de Nancy PEÑA.

A venir le tome 3 intitulé « Au point croisé » annoncé à la fin du second tome. Je n’ai pas trouvé d’informations sur le nombre final de tomes de la série.

Extrait :

« Toute intégration à la société marchande de la Guilde procède du choix personnel et sans maniement par autrui de son habillement.
Ce choix inaugure pour le citoyen la libre conduite de son existence, de son statut et de son métier au sein de la Guilde, à condition qu’il se soumette aux valeurs communes qui soutiennent celle-ci.
Ce choix originel ne saurait toutefois être définitif. Tout citoyen est libre de changer d’habillement en conformité avec la ligne morale et sociale qu’il se donne, et ceci, autant de fois qu’il le désire.
Enfin, le citoyen s’engage à propager les valeurs de la Guilde, par son investissement dans ses activités marchandes, textiles et de confection  » (La Guilde de la Mer).

La Guilde de la Mer

Série en Cours

Tome 1 : Au point de devant

Tome 2 : Au point d’entre-deux

Éditeur : La Boîte à Bulles

Collection : Clef des Champs

Dessinateur / Scénariste : Nancy PEÑA

Dépôt légal : avril 2006 (tome 1) et juin 2007 (tome 2)

ISBN : 9782849530214 (tome 1) et 978-2-84953-051-1 (tome 2)

Bulles bulles bulles…

Synopsis quatrième de couverture :
« Dans un archipel de terres où chaque race animale (Murides, Sinois, Tigrisses…) contrôle jalousement sa propre île, seule la Guilde de la mer, consortium de marchands et d’aventuriers, préserve un lien économique entre les peuples et un certain universalisme en ses murs. Une série d’aventure alliant mondes merveilleux, chasse au trésor… ».

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La Guilde de la Mer, tomes 1 et 2 – Peña © La Boîte à Bulles – 2006 et 2007

L’Homme Bonsaï (Bernard)

L'Homme Bonsaï
Bernard © Guy Delcourt Productions – 2009

Le Capitaine O’Murphy nous conte sa rencontre avec Amédée le Potier dit « L’Homme Bonsaï ».

Récemment, j’ai ouvert mon premier Fred BERNARD… et vu que depuis sa parution, j’hésite à me procurer L’Homme Bonsaï, l’occasion me semblait appropriée pour me poser une peu plus aux côtés de l’auteur de la saga des Picquigny.

Ici, le ton est différent, la colorisation en plus… qui est de toute beauté. Je n’accroche pas trop au graphisme que je trouve trop approximatif.

Bon public comme je suis, je me suis évadée dans cette légende que le Capitaine O’Murphy se plaît à véhiculer. On plonge avec plaisir dans le monde du brigandisme avec le destin forcé du personnage principal : Amédée le Potier. Graphiquement, voici un ouvrage qui aime marier les éléments complémentaires : rouge / vert, bleu / orange. De plus, Bernard manie ici avec habileté les contrastes : robustesse et fragilité, courage et timidité, amour et haine, obligation et liberté… que nous retrouvons chez Amédée au fur et à mesure de son évolution. Une personnalité malléable en devenir.

Quant à la fin qui nous est réservée par l’album… je dirais que je me refuse à adhérer à la morale que les quatre marins nous proposent… je préfère continuer à rêver ^^

PictoOKAssez sympa, complètement incroyable et assez déroutant. Sélection Angoulême 2010… à suivre.

Il y a beaucoup d’autres ouvrages de Fred BERNARD sur le blog : La Tendresse des Crocodiles, L’Ivresse du Poulpe, Lily Love Peacock

L’Homme Bonsaï – Bernard © Guy Delcourt productions – 2009

L’Homme Bonsaï

One Shot

Éditeur : Delcourt

Collection : Mirages

Dessinateur / Scénariste : Fred BERNARD

Dépôt légal : juillet 2009

ISBN : 978-2-7560-1774-7

Bulles bulles bulles…

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L’Homme Bonsaï – Bernard © Guy Delcourt productions – 2009

Le Grand Siècle, tome 2 (Andriveau)

Le Grand Siècle, tome 2
Andriveau © Guy Delcourt Productions – 2008

Embarqués de force à bord d’un navire par l’équipe de MOPLAI, Alphonse et Benoît font route vers les Antilles.

La traversée sera l’occasion d’en apprendre un peu plus sur les motivations de Moplai.

Les épreuves qui attendent Benoît et Alphonse à l’arrivée vont les changer à tout jamais.

La narration change de capitaine et délaisse Alphonse au profit de Benoît.

Je trouve le ton de cet album plus réfléchit, mieux maîtrisé que le premier.  A mon plus grand plaisir, l’intrigue m’a surprise tant, effectivement, je m’attendais à quelque chose de plus… « formaté ».

PictoOKLe tome 3 s’intitulera « MOPLAI ».

Si le rythme de parution est conservé, on devrait le voir arriver dans les bacs au second trimestre de l’année 2010… un peu de patience donc.

Le Grand Siècle

Tome 2 : Benoît

Série en cours

Éditeur : Delcourt

Collection : Conquistador

Dessinateur / Scénariste : Simon ANDRIVEAU

Dépôt légal : Août 2008

ISBN : 978-2-7560-0578-2

Bulles bulles bulles…

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Le Grand siècle, tome 2 – Andriveau © Guy Delcourt productions – 2008