Les otages (Floc’h & Germain)

Les Otages
Floc’h – Germain © Futuropolis – 2012

Sophie suit les cours de djembe que donne Pete. Originaire du Togo, ce dernier propose un jour à ses élèves de profiter d’un séjour en Afrique ; celui-ci se déroulerait loin des circuits touristiques, il leur explique qu’ils seront accueillis dans sa famille et qu’il leur servira de guide durant le voyage.

Pour diverses raisons personnelles, les membres du groupe déclinent la proposition de Pete excepté Sophie et Thomas, un autre élève. Suite à un accès de colère de Pete lors d’une réunion, Thomas se désiste. Seule Sophie et son compagnon, Antoine, feront partie du voyage. Mais à l’arrivée, l’excursion prend une mauvaise tournure.

Je n’ai pas lu le récit original de Claude K. Dubois, je n’ai donc aucun élément pour apprécier la justesse de cette adaptation ni la pertinence des propos de cet auteur.

En revanche, la lecture de cet album me laisse perplexe. Je déplore le caractère prévisible du scénario et l’emploi abusif de clichés. On situe rapidement les personnalités des protagonistes en raison de leur aspect caricatural, on devine prématurément l’issue tragique de l’histoire privant ainsi le lecteur de tout effet de surprise. L’intrigue n’est pas ménagée, le suspens n’est pas préservé, on ne ressent pas la tension qui devrait aller crescendo. Cette lecture n’offre pas de plaisir, elle ne nous apprend rien que nous ne saurions déjà.

Arnaud Floc’h et Christiane Germain campent des personnages stéréotypés ; naïfs et insouciants pour certains, colériques et manipulateurs pour d’autres, relativement dociles pour les derniers. Leurs réactions sont sur-jouées au point d’en perdre toute crédibilité, leurs accès d’humeur n’impressionnent pas et sonnent faux. De plus, je n’ai pas eu l’impression qu’il y ait réellement d’interactions entre les différents acteurs, chacun restant campé sur ses positions et ne voyant que son intérêt personnel. Je dois dire qu’excepté le passage où le jeune homme (Thomas) se rétracte et décide finalement de ne pas participer à ce voyage en Afrique, le reste du scénario m’a donné l’impression d’être cousu de fil blanc.

De même, après lecture, le titre me gêne. « Les otages ». On s’attend logiquement à une demande de rançon, à une privation des allées et venues des victimes, à une sorte de violence psychologique exercée sur eux… Ces éléments sont absents du scénario. Excepté que ce séjour ne se passe pas comme ils l’avaient projeté, excepté le fait qu’on leur donne de l’eau croupie pour faire leurs ablutions et se désaltérer, excepté le fait que les repas qu’on leur sert sont invariablement composés des mêmes aliments…  je n’ai pas ressenti cette pression sur ces prétendus otages. Tout au plus, je suis parvenue à ressentir leur contrariété face à cette situation, mais cela s’arrête ici. Enfin, si quelques marqueurs de temps sont explicitement indiqués en début d’album, donnant ainsi l’impression que ce projet de voyage a besoin d’un temps de maturation, j’ai eu l’impression d’être face à un récit linéaire qui se développait sur un espace-temps très court. L’histoire se conclut dans un dénouement là aussi assez prévisible.

Seul le travail graphique réalisé par Arnaud Floc’h m’a donné satisfaction.

pictobofpictobofPrévisible et décevant.

Un album à feuilleter pour la beauté des illustrations et des ambiances graphiques mais un discours trop caricatural sur un fait de société qui aurait mérité un traitement plus percutant et un travail plus approfondit quant à la psychologie des personnages. Ce n’est pas le genre de récit capable de mettre en garde contre la dangerosité des mouvements sectaires.

Je partage l’avis qu’un internaute a déposé sur bedetheque, je cherche à comprendre l’engouement de Samba à l’égard de ce livre.

Les Otages

One Shot

Adapté d’un récit de Claude K. DUBOIS

Éditeur : Futuropolis

Dessinateur : Arnaud FLOC’H

Scénaristes : Arnaud FLOC’H & Christiane GERMAIN

Dépôt légal : avril 2012

ISBN : 9782754806725

Bulles bulles bulles…

Les 6 premières pages sur Digibidi.

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Les otages – Floc’h – Germain © Futuropolis – 2012

Dans la secte (Henri & Alloing)

Dans la secte
Henri – Alloing © La Boîte à bulles – 2005

Marion travaille dans la publicité en qualité de Directeur artistique. Suite à une rupture affective, elle est déstabilisée et se réfugie dans les soirées festives organisées par un groupe d’amis. Usage de stupéfiants, alcool et nuits blanches la déconnectent un peu et ne lui permettent plus d’être complètement opérationnelle (et pertinente) sur son poste de travail. Elle doute et commence à perdre sa confiance en elle. Par hasard, Marion croise son ex : Raphaël. Il lui vante les bienfaits d’une communauté à laquelle il participe… elle y prête une oreille attentive et accepte de se rendre à une réunion organisée par ce mouvement sectaire. Marion y trouve rapidement sa place sans se rendre compte dans quoi elle a mis les pieds. On la valorise, on lui témoigne de l’attention… tant de gestes qui tombent à un moment où la jeune femme est en manque de repères.

Voici un récit biographique à l’occasion duquel « Marion » témoigne de son passage au sein d’un mouvement sectaire. De la période qui a précédé cette expérience à sa prise de conscience, en passant par le quotidien au sein de la secte, cette jeune femme revient sur ces moments en évitant peut-être de se faire trop souffrir (j’y reviendrais plus loin dans mon article). Elle relate les grandes lignes, de ses illusions à ses désillusions, de la présence de sa famille et de quelques rares amis qui ont eu l’intelligence de ne pas la juger et de laisser leur porte ouverte dans l’espoir qu’elle finirait forcément par se rendre compte de la situation dans laquelle elle s’est mise.

Le dessin est rond, voire enfantin et dédramatise pour beaucoup l’impact de la situation décrite. Tout en bichromie, l’utilisation de bleus a des vertus on ne peut plus apaisantes. Le récit effectue des « vas et viens » entre passé et présent nous permettant à la fois de découvrir les faits de manière chronologique tout en disposant du regard critique de la principale intéressée.

Cet album est nécessaire parce qu’il aborde un thème grave. Absence totale de pathos et de discours moralisateurs, ce qui est très appréciable. J’en ai entendu parler à plusieurs reprises, des avis généralement positifs, pourtant… une fois encore, sur un ouvrage de Pierre Henri, je trouve que le récit manque de profondeur et d’impact. Manipulation, endoctrinement, isolement, maltraitance psychologique… toutes les « ficelles » utilisées par les sectes visant à déstabiliser un individu sont présentes sans être réellement approfondies. Sept ans après les faits, Marion dit être encore fragilisée par cette expérience qui l’a marquée au fer rouge mais le récit, trop aseptisé, protège son « témoin ». Je me suis d’ailleurs posé la question si ce n’était pas ce témoin qui s’était elle-même protégée, ne rentrant pas dans les détails. Elle relate tout de même plus de 6 mois en secte et nous n’avons accès qu’à quelques rares épisodes de grattage de parquets et d’interdiction d’avoir un contact physique avec d’autres membres de la secte. La violence est minimisée, sans réelle portée sur moi. Ma précédente lecture sur ce thème était un manga : Charisma. A l’inverse de Dans la secte, cet album m’avait réellement mis mal à l’aise en poussant la violence à son paroxysme. N’y a-t-il pas de juste mesure lorsqu’il s’agit d’aborder un tel thème ?

Roaarrr ChallengeL’album est Lauréat 2005 du Prix Région Centre (Festival BD Boum).

pictobofJe sors déçue de la lecture de cet album que j’imaginais plus prenant, plus dérangeant. Au final, rien ne s’est réellement passé chez moi, j’ai constaté mais je n’en ai pas pour autant été émue ni bouleversée. Je n’ai rien appris. Je suis un peu amère à l’égard de certains avis enjoués que j’avais lus précédemment.

L’avis de Joëlle et de Cathe.

Dans la secte

One Shot

Éditeur : La Boîte à bulles

Collection : Contre-Cœur

Dessinateur : Louis ALLOING

Scénariste : Pierre HENRI

Dépôt légal : août 2005

ISBN : 9782849530092

Bulles bulles bulles…

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Dans la secte – Henri – Alloing © La Boîte à bulles – 2005

Charisma, série en 4 tomes (Yashioji & Nishizaki)

Charsima, tome 1
Yashioji – Nishizaki © Guy Delcourt Productions – 2008
Charisma, tome 2
Yasioji – Nishizaki © Guy Delcourt Productions – 2008
Charisma, tome 3
Yasioji – Nishizaki © Guy Delcourt Productions – 2008
Charisma, tome 4
Yasioji – Nishizaki © Guy Delcourt Productions – 2009

Un jeune garçon d’environ 10 ans voit sa mère changer sous ses yeux : crises d’hystérie et temps multiples de prière consacrée au « Messie ». Seules pensées auxquelles il se raccroche : le souvenir d’elle quand elle était douce et souriante.

NAMI est une jeune femme dont la mère est mourante. En sortant de l’Hôpital, elle prend un tract qu’un homme distribue. Sur le tract, on vante les mérites et les prodiges de Maître Hosen SHINGO. En dernier recourt, elle fait la démarche de prendre un rendez-vous auprès du gourou… elle entre dans la secte.

REIKO est une mère de famille, fille d’un puissant industriel mais elle a opté pour une vie modeste avec son époux. Elle appréhende que les difficultés scolaires de son fils ne le mette en échec et se laisse convaincre de la nécessité de participer à un séminaire « pour les parents en difficulté », séminaire encadré par Hosen SHINGO… elle aussi se laisse prendre par la secte.

Une série en quatre tomes, très rythmée qui pointe du doigt les mouvements sectaires. Des images parfois à la limite du supportable, une effroyable machine à broyer les gens, un gourou avide, des familles d’adeptes dépassées… La lecture des deux premiers tomes m’a vraiment captivée, fascinée même… excepté certaines scènes choc.

On comprend facilement le positionnement des personnages (adepte / famille / secte), mais l’ensemble se construit tout de même sur un certain nombre de préjugés… les auteurs ne pouvaient pas prendre le temps de développer en raison de contraintes éditoriales ?? Les motivations de Hosen SHINGO à devenir gourou sont bancales, certains adeptes sont un peu trop malléables… Il n’y a aucune demi-mesure.

Bref, le ton est direct, un tantinet brutal et n’offre au final qu’un seul point de vue sur les sectes : celui que les auteurs s’en font. Beaucoup de clichés je trouve.

Le rythme s’accélère nettement au tome 3 et le dénouement du tome 4 est trop rapide, trop bâclé, trop facile aussi… Beaucoup de rebondissements à en rester incrédule parfois. Trop d’éléments concernant les personnages nous sont souvent livrés à la volée. Un cinquième tome aurait peut-être permis de soulager les tomes 3 et 4 pour prendre le temps de s’arrêter sur certains thèmes et développer certains personnages.

Au niveau des dessins, les personnages sont hyper-expressifs (comme souvent dans les mangas). La découpe des planches est assez agressive, on est pris dans un rythme de lecture très soutenu… ce qui ne m’a pas permis de trouver des moments pour me poser et digérer un peu ce qu’on nous donne à voir. Tout comme pour le scénario : des exagérations de choses et d’autres dans le graphisme, comme un Gourou plus que trop bien membré par exemple.

PictomouiJ’aurais bien levé le pouce (tomes 1 à 3 appréciés) mais le tome 4 vient gâcher le plaisir. Une série dont le rythme est assez (voire trop) soutenu… on manque de temps pour se poser sur un personnage en particulier. Malgré tout, série intéressante car elle aborde un thème atypique, voire tabou. Un tome 4 trop abrupte qui donne à l’ensemble un faible intérêt. Beaucoup de violence, certaines scènes donnent des hauts-le-cœur…attention, pour public averti !

La Preview est sous ce lien.

Charisma

Tétralogie terminée

Éditeur : Delcourt

Collection : Akata

Dessinateur : Taisei NISHIZAKI

Scénariste : Tsutomu YASHIOJI

D’après l’adaptation du roman de Fuyuki SHINDO

Dépôt légal : de octobre 2008 à janvier 2009

ISBN : voir les fiches albums sur le site de l’éditeur

Bulles bulles bulles…

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Charisma – Yashioji – Nishiazaki © Guy Delcourt productions – 2008 à 2009

20th Century Boys, tome 5

20th Century Boys, tome 5
Yarasawa © Panini Comics - 2003

On a pleinement pris la mesure de l’influence de la Secte d’Ami au niveau national. Infiltrée au sein du Gouvernement, de l’Armée, de la Police… Ami a des antennes partout et est donc capable de réagir rapidement à toute action intentée contre son organisation.
Kenji en a fait les frais. Attiré dans un traquenard par Ami, il doit rassembler autour de lui 9 compagnons afin de pouvoir éventuellement atteindre le gourou.  On apprend également la véritable identité de Shogun qui s’est rangé du côté de Kenji afin de tenter de  » sauver le monde « .
Tome charnière puisqu’il a la particularité de se passer juste avant les événements de décembre 2000, le jour des faits (juste avant) et… en 2014. Mais on ne sait toujours pas ce qui s’est passé le jour de L’An 2000 !


Assez troublante est l’ossature de ce tome ! Le rythme, déjà soutenu en début de tome, va monter crescendo jusqu’à mi-tome. On est arrivé au 21 décembre 2000, la tension est palpable puisqu’on est plus qu’à quelque jour de la date fatidique de la Fin du monde annoncée par Ami. Au chapitre 5, on se retrouve projeté en 2014. Le rythme retombe, c’est comme si on débutait une nouvelle lecture puisqu’il faut resituer contexte, personnages…

Place à la relève de Kenji ? On se retrouve dans la même situation qu’un lecteur qui entamerait une nouvelle lecture puisque tout est à redécouvrir, le seul lien apparent est la nièce. Cette sensation très particulière en cours de série que d’avoir à tout redécouvrir, d’autant que des questions : on en a à la pelle !! Mais des questions ont en a à la pelle : Qu’est-il arrivé entre le 21 et le 31 décembre 2000 (Ami avait annoncé la fin du monde) ? Qu’est-il advenu de Kenji et de ses amis ? Va-t-il falloir attendre le tome 22 pour avoir la réponse ??!!

Un joli clin d’œil est fait à des mangakas contemporains de l’auteur, comme à Osamu Tezuka par exemple : un personnage (voisin de pallier de la nièce de Kenji) va en prendre les traits… tout y est, même le béret et les lunettes ^^.
Urasawa porte ici un regard assez acerbe sur les États policiers et les atteintes aux libertés. Dans ce style, je préférais lire TEZUKA (Demain les Oiseaux par exemple) pour rester dans le registre purement fictif, bien que je n’ai pas encore une vision d’ensemble de la série. Dans 20th Century Boys, la violence est omniprésente mais elle est toujours suggérée. Je pense qu’on est là sur une lecture déconseillée aux moins de 16 ans. La série connaît un succès important au Japon. Elle a également été adaptée au cinéma sous forme de 3 films dont les sorties ont été espacées. Le premier film est sorti en Août 2008 au Japon et couvre les tomes 1 à 5 de la série.

Nouvelle période, nouveaux personnages… cette série continue son bonhomme de chemin en nous surprenant.

C’est certain que je lirais la série en entier et je pense qu’il est plus intéressant de proposer un regard d’ensemble sur la série que de la présenter tome par tome… à moins d’accepter de spoiler.  Éventuellement, je verrais par la suite si je propose ou non ce type de présentation… mais là je n’ai lu que jusqu’au 6ème tome. C’est donc prématuré, je viens seulement de lire le tome 6. En attendant, il y a les avis des albums sur MANGA NEWS.

Sur le blog, le tome 1, le tome 2, les tomes 3 et 4.

20th Century Boys
Tome 5 / 22
Série finie
Éditeur : Panini Comics
Collection : Génération Comics
Dessinateur / Scénariste : Naoki URASAWA
Dépôt légal : janvier 2003

Bulles bulles bulles…

20th Century Boys, tome 5 – Urasawa © Panini Comics – 2003

20th Century Boys, tomes 3 et 4

20th Century Boys, tome 3
urasawa - Panini Comics © 2002
20th Century Boys, tome 4
Urasawa - Panini Comics © 2002

Après avoir entendu la révélation de l’ancien adepte d’Ami (fin du tome 2), Kenji comprend qu’il est l’unique garant de la Paix sur Terre.
Pendant ce temps, San Francisco, Londres et Osaka sont la cible des attaques biologiques terroristes d’Ami, un gourou à la tête d’une Secte qui dispose de plus en plus de pouvoir. Afin d’obtenir plus rapidement des renseignements sur l’identité du gourou, Kenji et Yukiji organisent une réunion d’anciens élèves de leur classe. Mais c’est une démarche totalement stérile, ne rapportant que peu d’informations. Les suspicions vont donc bon train !

Le Tome 4 nous propose un tout autre regard sur les événements puisqu’il nous emmène à BANGKOK en été 2000. On y fait la connaissance de Shogun, un jeune homme qui cache sa véritable identité et qui effectue des missions diverses de « nettoyage » pour son employeur (un Yakuza ??). Quel peut-être le lien entre Shogun et les recherches de Kenji ? On est accroché à la série, d’autant que face aux événements, Shogun va devoir  rentrer au Japon… comment ses pas vont-ils croiser ceux de Kenji ??? On sent là qu’un personnage important a fait son entrée dans la série, quelqu’un en capacité d’épauler Kenji.

A vrai dire, je ne lis pas cette série, je la dévore. Le principe de l’histoire est vraiment sympa, mais c’est vrai qu’une telle situation serait peu probable dans la réalité. Le nombre impressionnant de personnages principaux et de personnages secondaires ne nous noie pas. Le fait qu’ils évoluent en des lieux différents et à des époques différentes non plus. Pour rappel : le gros de l’intrigue se passe en 1997. Des flashs-backs dans le passé (1969 et 1973) sont réguliers. Les projections dans le futur (année 2000) sont plus sporadiques. La combinaison de ces trois éléments (nombreux personnages / nombreux lieux / nombreuses époques) est fascinante.
On ressent fortement l’influence d’autres auteurs et notamment celle d’Osamu TEZUKA. Le fait que tout se recentre en permanence sur Kenji accroît le suspens et la pression…

Le travail réalisé par Naoki URASAWA donne une très bonne série. Peu d’auteurs seraient capables de gérer un scénario aussi complexe… pour un rendu aussi captivant.
Sur le blog, vous trouverez les avis sur le tome 1, le tome 2 et le tome 5.

20th Century Boys
Tomes 3 et 4 / 22
Série finie
Éditeur : Panini Comics
Collection : Génération Comics
Dessinateur / Scénariste : Naoki URASAWA
Dépôt légal : août 2002 (tome 3) et septembre 2002 (tome 4)

Bulles bulles bulles…

20th Century Boys, tome 3 – Urasawa © Panini Comics – 2002
20th Century Boys, tome 4 – Urasawa © Panini Comics – 2002

20th Century Boys, tome 2

20 Century Boys, tome 2
Urasawa © Panini Comics - 2002

Dès qu’il peut se libérer du magasin, Kenji reprend son enquête pour faire la lumière sur le décès de Donkey. Entre le suicide de son ami, la disparition du Professeur, le décès d’un de ses étudiants… il a du mal à croire à un simple jeu de coïncidences.

Par hasard, il croise Yukiji, une amie d’enfance devenue agent des Douanes. Yukiji veut le mettre en contact avec Ichihara, une amie avocate qui travaille sur le dossier d’Ami, le gourou de la secte qui utilise le dessin de Kenji comme symbole (je vous renvoie tout de même à ma chronique du tome 1 où la base du récit est expliquée).

Kenji découvre de nouveaux éléments qui vont le pousser à poursuivre son enquête… d’autant que la Police piétine.

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De nouveaux personnages entrent dans la danse et vienne apporter encore plus de piquant à cette aventure qui se dévore très facilement.

Aucune difficulté pour mémoriser les personnages identifiables facilement grâce aux dessins d’Urasawa. C’est fluide et captivant.

J’ai l’impression de retomber en enfance quand je regardais les dessins-animés japonais en rentrant de l’école ! Ce tome est bien rythmé, les nombreux éléments du scénario, le nombre important de personne… Je suis dedans : une lecture soutenue, une page qui se tourne vite pour que la suite soit enfin connue… ^^

Autres albums de la série sur le blog : le tome 1, les tomes 3 et 4, le tome 5.

20th Century Boys
Tome 2 / 22
Série finie
Éditeur : Panini COMICS
Collection : Génération Comics
Dessinateur / Scénariste : Naoki URASAWA
Dépôt légal : mai 2002

Bulles bulles bulles…

20th Century Boys, tome 2 – Urasawa © Panini Comics – 2002