Chroniks Expresss #14

Dans cet article, des lectures d’octobre :

Des BD :

Moderne Olympia (C.Meurisse ; Ed. Futuropolis, 2014), La Mondaine #1 (Zidrou & J.Lafebre ; Ed. Dargaud, 2014), Amitié étroite (B.Vivès ; Ed. Casterman, 2009), Silver Spoon – tomes 2 à 4 (H.Arakawa ; Ed. Kurokawa, 2013), Arrête d’oublier de te souvenir (P.Kuper ; Ed. Çà et Là, 2009)

Des romans :

La Liste de mes envies (G.Delacourt ; Livre de Poche, 2013), Un passé inavoué (J.Esnault ; Ed. Velours, 2009), Lettres du Père Noël (J.R.R.Tolkien ; Pocket, 2013).

Bandes dessinées

Moderne Olympia

Meurisse © Futuropolis et Musée d’Orsay – 2014
Meurisse © Futuropolis et Musée d’Orsay – 2014

Après leurs collaborations avec le Louvre Paris et le Louvre Lens, Futuropolis inaugure un nouveau partenariat avec le Musée d’Orsay. Cette publication s’inscrit donc dans la continuité de la ligne éditoriale existante puisqu’on sait que le Musée d’Orsay, ouvert depuis 1986, regroupe des œuvres provenant des collections de trois musées dont Le Louvre. Ce musée a la particularité de présenter « l’art des quelques décennies qui s’écoulent entre 1848 et 1914 ».

Une cinquantaine d’œuvres du Musée d’Orsay font ainsi leur apparition dans le récit de Catherine Meurisse. Afin de ne pas s’y perdre et de permettre au lecteur de les identifier et/ou de les nommer, un récapitulatif des œuvres présentes est proposé en fin d’album. Malheureusement, nombreuses sont celles que je n’ai identifiées que sur le tard.

Catherine Meurisse (Elza) ne tergiverse pas et nous jette dans l’intrigue dès le début. Sous prétexte de la énième projection d’une énième adaptation de la tragédie de Shakespeare : Roméo et Juliette. Un film que notre héroïne, Olympia, ne manque bien sûr pas de visionner en boucle. Petite particularité qui n’a pas manqué de me poser question : Olympia apparaît généralement dans le plus simple appareil et cela ne semble pas lui poser le moindre problème. Cette jeune femme, en quête de célébrité, écume les castings afin de décrocher LE contrat qui lui permettra enfin d’accéder à la notoriété tant attendue. En attendant, les seconds rôles peu reluisants font l’affaire. Pour se consoler, ses copines du cabaret tente de lui faire admettre que la réalité ne tient pas tant au talent mais…

N’importe quelle actrice te le dira, pour faire la couv de Télérama, son grand secret c’est qu’elle forniqua… le tapis rouge parce qu’elle forniqua ! Casting facile parce qu’elle forniqua. Fleurs dans sa loge parce qu’elle forniqua. Fans à ses pieds parce qu’elle forniqua. Elue chaque année Miss Forniqua ! » etc (à lire sur la mélodie de « America » dans West Side story). Olympia ne manque donc pas de se remettre en question et de glisser lors des castings qu’elle a servis de modèle à des artistes peintres dont Gustave Courbet qui l’immortalisa dans « L’origine du monde…

PictoOKManet, Degas et tant d’autres peintres circulent ici, par clins d’œil et avec courtoisie et humour. Catherine Meurisse s’amuse et entraine son héroïne au-delà de ses limites. Le ton est cru, libertin et frais. Un bon moment de lecture.

Du côté des challenges :

Petit Bac 2014 / Bâtiment : Olympia

Challenge Petit Bac 2014
Challenge Petit Bac 2014

 

La Mondaine #1

Zidrou – Lafebre © Dargaud – 2014
Zidrou – Lafebre © Dargaud – 2014

Premier tome d’un diptyque qui commence en avril 1944. On découvre le personnage principal – Aimé Louzeau, inspecteur à la Brigade des mœurs – dans un abri parisien, attendant que les sirènes signalent la fin des bombardements. Aimé tue le temps en remontant ses souvenirs. Direction 1937, année de son arrivée à « La [brigade] Mondaine ».

Comme la dernière fois avec La Peau de l’Ours : j’en attendais beaucoup… j’en sors perplexe et je reste sur ma faim.

Zidrou et Jordy Lafebre : un duo qui s’était formé à une unique occasion, celle du travail de collaboration sur Lydie. Le résultat était pour moi un album fort, abouti, touchant… Comment pouvait-il en être autrement pour un autre album réalisé par ces deux auteurs ? Je ne l’envisageais pas !

Pourtant, je n’ai eu aucun plaisir à lire cet album sans surprise.

Je regrette la découpe proprette et basique des planches, le côté un peu convenu du scénario, l’utilisation très « cliché » de la prostitution, les confidences qui sonnent faux… Il n’y a rien d’original ici, rien que du déjà-vu et du déjà-lu.

PictomouiJ’ai vu le tome 2 en librairie… c’est bien, mais je ne suis pas intéressée par ce qui peut bien s’y passer. Si un lecteur compréhensif pouvait m’aiguiller sur un autre album de Zidrou…

 Amitié étroite

Vivès © Casterman – 2009
Vivès © Casterman – 2009

Francesca et Bruno se connaissent depuis le Lycée. Bruno a toujours été studieux et inhibé quant à la belle et insouciante Francesca, elle a toujours préféré privilégié les sorties avec ses copines et le shopping aux études. Comment ces deux-là en sont arrivés à sympathiser reste une énigme. Toujours est-il qu’ils se sont liés d’amitié en partie grâce à l’aide que le jeune homme apportait durant la scolarité (aide aux révisions, aux devoirs)… Ils ont flirté et se sont aimés.

Aujourd’hui, ils ont vingt ans et sont à l’Université.

« Comme presque tous les jeunes gens de leur génération, ils ont une vie sentimentale et sexuelle très libre, passant sans entraves et sans états d’âme d’un(e) partenaire à un(e) autre – et sans pour autant cesser de fréquenter leurs «ex». Mais le cas de ces deux-là est un petit peu plus particulier. Anciens amants, ils ont préservé entre eux l’une de ces «amitiés étroites» qui donne son titre à l’ouvrage : toujours sur le fil du rasoir entre la connivence sensuelle et l’amitié amoureuse, toujours en situation de dépendance affective mutuelle. Une relation très spéciale, et d’où les autres, tous les autres, sont exclus sans appel » (extrait du synopsis éditeur).

Bastien Vivès est un auteur en vogue. Né en 1984, il compte déjà à son actif une bonne quinzaine d’albums. C’est en publiant ses strips sur le net qu’il s’est fait repérer par Casterman ; l’éditeur lui a offert la possibilité de publier son premier titre. Elle(s) verra ainsi le jour en 2007 suivi de peu par Le goût du chlore, Hollywood Jan (Casterman sous le label KSTR) et La boucherie (publié chez Vraoum) en 2008. Amis lecteurs qui souhaiteriez accéder à une bio plus complète de Vivès, je vous invite à prendre connaissance de celle de Phylacterium (en cliquant sur ce lien).

Quant à moi, je balbutie encore dans ma connaissance de son univers. Début 2010, je découvrais son travail par l’intermédiaire du Goût du chlore, un ouvrage qui divise la critique ; je pourrais résumer en un « ça passe ou ça casse ». Amitié étroite et beaucoup moins contemplatif. Il décrit une relation amoureuse inaboutie entre deux jeunes gens. L’absence de communication entre eux étouffe complètement leurs sentiments qu’ils n’osent assumer. On est là face à un étrange jeu de séduction, très ambigu. Le dessin de Bastien Vivès est basique, les couleurs sont plates… trop lisses. Cependant, quelques variations sur certains passages nous font passer à une ambiance graphique qui vient suggérer l’émoi dans lequel les deux protagonistes se retrouvent lorsqu’ils sont ensemble.

PictomouiPas de coup de cœur, pas de déception, je suis assez neutre sur cette lecture qui, à n’en pas douter, va s’oublier très vite.

Les chroniques de Zazimuth, Mango et Lorraine.

Silver Spoon, tomes 2 à 4

Arakawa © Kurokawa – 2013
Arakawa © Kurokawa – 2013
Arakawa © Kurokawa – 2013
Arakawa © Kurokawa – 2013

Suite de ma découverte de la série après le tome 1 qui décrit l’arrivée de Yugo, jeune citadin, dans un Lycée agricole. Le personnage se cherche un avenir via un projet professionnel. Faute de mieux, il jette son dévolu sur la filière agricole sans trop savoir ce qu’il va y trouver. Contre toutes attentes, il se révèle à lui-même.

Arakawa © Kurokawa – 2013
Arakawa © Kurokawa – 2013

Le premier tome se refermait juste après que Yûgo ait découvert un four à pain sur la propriété du Lycée agricole d’Ohezo. Il décide de remettre le four en service. Quand il explique aux autres élèves ce qu’il est possible de faire cuire dans ce type de four, tous ne retiennent qu’une chose : le fait de pouvoir manger des pizzas. Après plusieurs heures passées à lire pour comprendre comment on utilise un tel four, se pose ensuite la question des ingrédients nécessaires à la fabrication des pizzas. Chaque secteur du lycée agricole est mis à contribution et différents élèves se mobilisent pour permettre à Yugo d’avoir tous les ingrédients dont il a besoin…

Une série très agréable à lire. L’année dernière, j’avais gagné un concours chez Choco et j’avais ainsi pu découvrir le tome 1. Vous connaissez mon scepticisme en matière de manga. Doublé de ma réticence à me lancer dans des séries interminables… Le fait de trouver mon compte dans Silver Spoon n’était donc pas une évidence… quant à ces trois « nouveaux » tomes, c’est Marie qui – cette fois – m’a permis d’asseoir mon avis quant à cette série.

La fraicheur de cette série a balayé mes doutes. On dévore les pages en compagnie d’un personnage très altruiste capable de mobiliser un lycée entier pour n’importe quel motif. Sans compter le fait qu’on apprend beaucoup de choses sur le secteur agricole. L’auteur confronte différents regards sur cette économie, il utilise les personnages secondaires qui apporteront des regards divergents sur ce secteur et la manière de l’aborder, confrontant ainsi en permanence deux points de vue : privilégie-t-on la qualité ou la rentabilité ?

PictoOKJe suis réellement intéressée par le devenir du personnage principal et du microcosme dans lequel il évolue. Il est sûr que je chercherais à lire les autres tomes (la sortie du tome 8 est annoncée en France pour le mois de novembre). Un univers accessible à partir de 10-12 ans.

 Arrête d’oublier de te souvenir

Kuper © Çà et là – 2009
Kuper © Çà et là – 2009

« Arrête d’oublier de te souvenir est l’auto parodie de la vie d’un auteur de bande dessinée, un parfait exemple d’auto fiction. Kuper se représente sous les traits d’un illustrateur embourgeoisé, pour une discussion avec le lecteur sur sa découverte du sexe, de la drogue, des dysfonctionnements de l’administration Bush et un vaste exposé sur les problèmes existentiels de l’Auteur, confronté à son quotidien de mari et de père… Au cours du livre, Kuper juxtapose le quotidien de sa vie, et notamment la grossesse de sa femme et ses conséquences, avec la présentation de séquences de flashback sur sa jeunesse, séquences dont il est à la fois le présentateur et un spectateur critique. Couvrant une longue période, de 1972 à 2005, les séquences autobiographiques sont l’occasion de citer de nombreuses références culturelles, de la découverte des Pink Floyd aux classiques de la bande dessinée, de Popeye à Crazy Kat en passant par Mad Magazine auquel Kuper collabore. L’actualité politique est également très présente, à travers un regard extrêmement critique sur les mandats des Bush (père et fils), ce qui ne surprend pas de la part de cet auteur qui compte parmi les dessinateurs américains les plus engagés. Un grand roman autobiographique » (synopsis éditeur).

Le dessin de Peter Kuper est assez lisse lorsqu’il se décrit au quotidien. Sans aspérités, les personnages sont comme plaqués sur des fonds de cases qui ressemblent aux décors d’un catalogue Ikea®. Quant aux passages où l’auteur se remémore son passé, on est là dans une veine graphique bien différente, plus agressive au regard, surchargée de détails et de hachures.

Dès le début de l’album, Kuper se permet une certaine familiarité avec son lecteur qu’il interpelle ouvertement. Ce « tu » m’a donné l’impression que j’étais prise à parti dans le monologue de l’auteur. Alors que ce dernier explique rapidement qu’il souhaite raconter ce qu’est le quotidien d’un auteur de BD américain, le lecteur se retrouve en fait pris dans une confidence nombriliste où on n’a d’autres choix que celui de voir un auteur tergiverser sur ses problèmes existentiels passés, présents et à venir. Vu le ton amusé du récit, j’ai pensé que la lecture serait agréable. Mais face aux extravagantes mises en scène présentes dans cet ouvrage et constatant que l’auteur s’écoute plus qu’il ne parle, ce témoignage autobiographique m’a rapidement ennuyée.

pictobofpictobofL’ouvrage m’est tombé des mains.

Romans

La Liste de mes envies

Delacourt © Livre de Poche – 2013
Delacourt © Livre de Poche – 2013

« Jocelyne est une modeste mercière habitant à Arras. Elle est mariée à Jocelyn, son premier amour, ouvrier dans l’usine de glaces Häagen-Dazs de la ville et ils sont parents de deux grands enfants, partis faire leur vie. Jocelyne tient, en plus de sa boutique, un blog, « dixdoigtsdor », qui rencontre un certain succès. Elle se souvient souvent de la vie qu’elle aurait souhaitée mais réussit néanmoins à être heureuse dans l’existence qu’elle mène. Poussée par des amies, elle joue pour la première fois à l’Euro Millions et gagne « 18 547 301 euros et 28 centimes ». S’étant rendue compte à quel point son existence en sera bouleversée, elle décide de n’en parler à personne, cache le chèque de son gain. Elle rédige alors la liste de ses envies, et décide de ne rien changer à sa vie, pour ne rien changer à son bonheur jusqu’à ce que Jocelyne s’aperçoive que le chèque a disparu (…) » (extrait synopsis Wikipedia).

Lu en deux ou trois heures, j’ai pris énormément de plaisir à découvrir et partager le quotidien de Jocelyne. Une femme modeste, fragile et intègre qui vit une expérience pour le moins déroutante. Le postulat de départ est risqué : comment imaginer qu’une personne censée ne fasse pas la démarche d’encaisser ce chèque ? Pourtant, avec elle, cela semble si évident.

PictoOKSans trop en faire, Grégoire Delacourt livre le portrait d’un petit bout de femme engoncée dans une vie banale. Très modeste, elle préfère regarder la vie au travers de sa vitrine que d’aller ébranler la sienne à coup de millions. Il y a quelques couleuvres dans ce roman que j’ai eu du mal à digérer mais ça se lit bien, très bien même.

 Un passé inavoué

Esnault © Editions Velours – 2009
Esnault © Editions Velours – 2009

Angie, 16 ans, vient passer quelques jours de vacances chez sa grand-mère paternelle ; « La sorcière » comme elle l’appelle. Elle bougonne à cette idée, sait qu’elle va s’ennuyer pendant plusieurs jours avant que son père ne vienne la rechercher. Et puis elle connait si peu cette grand-mère. Les jours s’étirent sans que rien ne se passe alors elle les tue à lire. Jusqu’au jour où elle découvre une vieille valise au grenier. En fouillant, elle tombe sur le journal intime de Suzanne. Intriguée, Angie en commence la lecture. Elle revit un épisode de la Seconde Guerre Mondiale. Le témoignage se passe en 1942.

Je ne suis pas entrée tout de suite dans ce roman, sa mise en route est un peu longue, je ne parvenais pas à trouver le rythme du récit. Par contre, dès lors que la jeune narratrice débute la lecture du journal intime de sa grand-mère, l’atmosphère change et on se laisse porter par un « je » de narration qui est très bien utilisé par Julie Esnault. Ce petit roman de 184 pages m’a surprise par bien des aspects.

PictoOKAu final, je ne m’attendais pas à y découvrir autant d’émotions. Très belle fiction sur le thème de la Shoah malgré quelques fautes repérées çà et là dans le texte.

Lettres du Père Noël

Tolkien © Pocket – 2013
Tolkien © Pocket – 2013

Les « Lettres du Père Noël » ont d’abord été destinées aux enfants de Tolkien. Chaque année, de 1920 à 1943, les enfants correspondaient avec le Père Noël.

Tolkien a écrit une lettre (parfois deux) prétendument envoyée du pôle Nord par le Père Noël ou l’Ours Polaire. Trente lettres – accompagnées de dessins – forment un récit des aventures du Père Noël et de son ours.

Entre la course annuelle pour que tout soit prêt pour le soir de Noël, aux attaques intempestives des gobelins, en passant par l’arrivée des neveux de l’Ours Polaire… le gros barbu n’a pas le temps de s’ennuyer !

On suit ainsi quelques temps forts de la vie de famille de Tolkien : l’arrivée de son deuxième enfant puis de sa fille, leur déménagement, la Seconde Guerre Mondiale. Beaucoup d’humour et une intarissable imagination qui permet à l’auteur de faire exister un personnage légendaire. Il le rend drôle, pointilleux, désorganisé, un peu rancunier…

PictoOKLoin, très loin de l’univers de Tolkien ! De quoi se laisser surprendre.

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11 commentaires sur « Chroniks Expresss #14 »

    1. 😀 Je sais ^^
      Zidrou, j’avais commencé sur les chapeaux de roue avec un gros coup de coeur pour « Lydie ». Mais là, j’enchaîne deux grosses déceptions (La peau de l’ours et La Mondaine…), en espérant que Noukette ne passe pas par là ^^
      Je vais quand même pousser la chansonnette (« Tourne disque » et « Folies Bergères »)… et puis on verra ce que ça donne

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        1. Je suis allée à la Médiathèque vendredi, j’ai regardé s’il y avait moyen d’emprunter un « autre Zidrou » mais il n’y avait que « Djizus » et… pour avoir feuilleté, je dois dire que je n’étais pas tellement tentée ^^ A vrai dire, je pensais me les acheter ces albums. Mais vu mon ressenti (La Mondaine, La Peau de l’Ours), je suis un peu refroidie ! Je te tiendrais au courant quand je mettrais la main sur « Folies bergères » (j’aimerais aussi découvrir « Tourne-disque », « Le Beau voyage », « Le Client » et « Pendant que le Roi de Prusse… »). Par contre, si je n’accroche pas plus que ça à la prochaine lecture, je pense que je vais laisser tomber la biblio de cet auteur 😉

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    1. J’en avais lu un bon paquet aussi et lorsqu’une amie m’a montré celui-ci, j’étais un peu surprise. Rien à voir avec ce qu’il écrit habituellement. Original en tout cas

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      1. Dans l’originalité (sortir du SDA c’est déjà original pour Tolkien) y’a aussi Faeries qui est une étude du conte et qui est pas mal du tout.
        Sinon y’a le surprenant Tom Bombadil, du SDA mais de la poésie !

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        1. Je n’ai pas lu Tom Bombadil par contre Faëries si (mais il y a longtemps, je serais bien incapable d’en parler !)

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  1. Je n’ai pas aimé La liste de nos envies. Zidrou peut m’enchanter comme me décevoir. Je passe pour La mondaine alors.

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    1. Je ne pensais pas lire le Delacourt au début. Avis partagés sur la blogo, je n’avais pas noté. Une collègue me l’a mis entre les mains, du coup j’ai saisi l’occasion. Sans attentes particulières à l’égard de l’ouvrage, je me suis laissée porter et ça a plutôt bien fonctionné.
      Zidrou… sujet épineux. Je crois qu’à force de lire des chroniques plus dithyrambiques les unes que les autres, j’ai mis la barre un peu trop haut. Je m’attendais à prendre de réelles claques et je trouve ces univers assez communs au final. D’où la déception je pense. A part « Lydie » qui sort vraiment du lot, les deux autres albums que j’ai lus de ce scénaristes m’ont laissée sur ma faim.

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