La Petite Mort, tome 1.5 (Mourier)

En 2013, sortait le premier tome de cette série devenue incontournable.

Huit ans après, le scénariste revient sur la genèse de cet univers et réécrit totalement son scénario.

tome 1.5 – Mourier © Guy Delcourt Productions – 2021

« Et si La Petite Mort n’avait pas fait les mêmes choix ? Et si ses parents, son grand-père et même son poisson avaient agi différemment ? Et si La Petite Mort ne fauchait pas Séphi (le chat) mais Ludo, que ce serait-il passé ? « La Petite Mort 1,5 » c’est la réécriture complète de l’univers de La Petite Mort où l’on retrouve des personnages forts de la série » (synopsis éditeur).

Un tome plein de supposés pour visiter « autrement » l’univers et le réinventer. Le changement commence dès le visuel de couverture qui prend totalement le contre-pied du premier tome de la série. Alors que ce dernier exposait La Petite Mort sur fond noir, ce nouveau tome opte pour un fond blanc… Pile ou face, les deux versants d’un monde qui aurait pu être tout autre si le scénariste avait fait faire d’autres choix à son personnage principal.

La Petite Mort succédera un jour à son père La Faucheuse. En attendant, il va à l’école et retrouve chaque jour son ami Ludo. Pendant les vacances d’été, il passe son examen de Fauche et le réussi haut la main. Sur la liste des prétendants à la mort qu’il doit faire passer de vie à trépas, il y a quelques célébrités comme Harry Potter, Spok et les tortues Ninja. La Petite Mort aime ça même si, au fond de lui, il rêve de devenir fleuriste. Mais il n’y a rien à faire, pas de négociations possibles : il doit reprendre l’entreprise familiale.

Un univers franchement décalé dans la même veine que « La Vie de Norman » ; on rit de la mort, on s’amuse avec elle… elle est dédiabolisée. Davy Mourier détricote et retricote son scénario pour en faire quelque chose d’à la fois nouveau et familier. Son scénario délirant saute du coq à l’âne et intègre – le temps de quelques cases – des personnages temporaires qu’il éradique aussitôt de l’histoire… ce qui renforce d’autant le côté farfelu du scénario. Des références à des univers imaginaires de tous poils : cinéma, littérature, dessin-animé… l’auteur pioche généreusement dans les références de la culture populaire.

Notre petit héros a le mal de vivre. Il déprime, a le spleen, aimerait être comme tous les enfants de son âge mais son statut lui interdit de mener une vie normale. La solitude est son fardeau quotidien. La mort est présente à chaque page et donne une ambiance atypique au récit. L’humour noir est le fil conducteur qui rythme la lecture, on se prend au jeu, on rit jaune… mais on rit. Davy Mourier décape au vitriol les travers de la société et réalise une critique sociale aussi juste décalée.

Le harcèlement scolaire, la maladie, le désespoir, le rejet, l’incompréhension… un flot généreux de thématiques face auxquelles la société ne trouve pas de réponse satisfaisante sont abordées de façon ironique. On referme cet album en étant amusé… et furieusement désireux de relire les premiers tomes de la série pour rafraichir un peu notre mémoire qui a remisé dans le tiroir de l’oubli de nombreux détails narratifs qui font le sel de cet univers loufoque et mordant.

La petite Mort / Tome 1.5 : Une Impression de déjà-vu

Editeur : Delcourt / Collection : Humour de rire

Dessinateur & Scénariste : Davy MOURIER

Dépôt légal : février 2021 / 96 pages / 15,50 euros

ISBN : 9782413039204

L’Ours Barnabé, tome 21 (Coudray)

En 2020, l’Ours Barnabé a soufflé ses quarante bougies et le voilà qui fête avec ce vingt-et-unième tome, son millième gag. Un tout petit album de seulement quarante-huit pages, bien moins consistant que les autres tant sur le fond que sur la forme… mais un tout petit album qui nous permet de découvrir des gags inédits en attendant – peut-être – un prochain tome qui continuera à enrichir cet univers si optimiste.

Comme à son habitude, Philippe Coudray nous fait profiter d’un dessin tout rond où la bonne humeur et la placidité nous enlacent dès le début de la lecture. Les colères et coups de gueule des personnages ne sont jamais très grosses et l’attention qu’ils se portent les uns les autres toujours pleine de spontanéité, de bienveillance.

L’humour pince-sans-rire contient une ironie qui n’est jamais blessante et l’apparent premier degré des phylactères contient, en réalité, une profondeur inattendue. Jolie critique de société où l’on s’amuse de nos travers ainsi que de ceux de la société capitaliste. « L’Ours Barnabé » est une critique fine et amusée du consumérisme et invite chacun à se questionner sur les attitudes individualistes que l’on adopte (presque malgré nous) quotidiennement.

Barnabé nous permet de voir le beau dans d’infimes gestes et le bon côté des choses. Le plantigrade est grand philosophe. Sa conception de la vie nous communique une joie de vivre vraiment appréciable. Il fait bon au contact de Barnabé. Son regard bienveillant sur ce qui l’entoure et ceux qui partagent son quotidien fait mouche.

L’Ours Barnabé – Tome 21 : Joyeux anniversaire !

Editeur : La Boîte à Bulles / Collection : La Malle aux Images

Dessinateur & Scénariste : Philippe COUDRAY

Dépôt légal : mars 2021 / 48 pages / 9,50 euros

ISBN : 9782849533840

Les Gens de rien, tome 1 (Masson)

J’ai découvert le travail de Charles Masson en 2009 avec « Droit du sol » , un reportage qu’il avait réalisé à Mayotte auprès de migrants. Il dénonçait les conditions d’accueil lamentables des personnes en situation irrégulière et les piètres moyens mis à la disposition des équipes (de l’humanitaire et du secteur médico-social) pour leur venir en aide. Tout cela… l’opinion publique s’en contrefiche. J’ai lu peu d’autres ouvrages de cet auteur si ce n’est « Soupe froide » qui, là aussi, frappe un grand coup sur la table en s’intéressant au quotidien d’un homme sans-abri.

Des sujets rarement abordés, quel que soit le medium. Alors faut-il être un minimum sensibilisé pour parler de ces sujets « d’actualité » ? Pourquoi cette indifférence générale face à la souffrance d’autrui ? Heureusement, il y a des gens qui se mobilisent. Charles Masson en fait partie, peut-être parce qu’il est médecin et que son parcours l’a amené à rencontrer des gens qui n’ont plus rien, des gens qui pensent « n’être plus rien » parce que la société ne les voit pas, ne les considère pas… elle leur tourne le dos.

Masson © Guy Delcourt Productions – 2021

Avec « Les Gens de rien » , Charles Masson parle du soin, du cancer. Il rencontre Marie en consultation, elle deviendra sa patiente. Il l’accompagne dans sa fin de vie, seule alternative qu’il lui reste car Marie s’est présentée à lui trop tard : son cancer à la gorge ne peut plus être soigné. Les métastases sont partout dans son corps.

Dès le début, l’auteur utilise l’imparfait. Il raconte le passé, il raconte une histoire qui s’est aujourd’hui refermée. On sent la joie de certains instants. On sent la nostalgie dans ce bel hommage qu’il fait à cette femme. Il parle de Marie, de sa vie, du courage dont elle a toujours fait preuve, de sa détermination. Une femme indépendante au caractère bien trempé qui ne se démonte pas face à la première difficulté qui pourrait entraver sa route.

Du passé de Marie qui revit grâce au témoignage de sa meilleure amie au présent de Marie qui regarde la maladie en face. Elle garde la tête haute et le positionnement bienveillant des médecins l’y incite. Sa parole est respectée. Toute patiente qu’elle est, il n’est pas question que les volontés du corps médical s’imposent à elle. Il s’agit de sa vie, de sa santé… c’est à elle de décider si oui ou non elle accepte de prendre tel traitement, de faire tel examen… Il n’est pas de mise de juger, il ne convient pas de la faire plier contre son gré. Parler de « relation de confiance » entre le soignant et son patient prend ici tout son sens ; ils font alliance pour brider autant que possible ce fichu crabe. Le suivi médical a commencé en hiver. Sa seule ambition était de permettre à cette dame de voir une dernière fois le printemps…

L’auteur (et médecin) s’efface complètement au bénéfice du personnage principal. Il est un des personnages secondaires et endosse à sa manière la façon dont cette histoire s’est achevée. Le scénario est fluide, il nous laisse éberlué face à la lucidité de l’héroïne, sa force de caractère et sa pugnacité. On prend plaisir à découvrir ce récit plein d’humanité, cette rencontre entre deux personnes, la confiance réciproque qui se tisse entre eux. C’est simple, doux. Le rythme narratif prend le temps de nous installer puis de nous raconter sans ambages cette petite histoire de vie.

Curieuse et impatiente de découvrir le second tome des « Gens de rien » … il nous mènera peut-être en été aux côtés d’autres petites gens.

Les Gens de rien / Tome 1 : Jusqu’au Printemps

Editeur : Delcourt / Collection : Encrages

Dessinateur & Scénariste : Charles MASSON

Dépôt légal : mars 2021 / 88 pages / 13,94 euros

ISBN : 9782413037507

Le Plongeon (Vidal & Pinel)

Les « seniors » … tant de BD ont déjà abordé ce thème avec plus ou moins de justesse et pourtant, tout a -t-il été dit ? Non, bien évidement ! Un « non » d’autant plus affirmatif après avoir lu « Le Plongeon » …

Vidal – Pinel @ Bamboo Editions – 2021

Une nouvelle fois, Séverine Vidal et Victor L.Pinel collaborent et leurs crayons de scénariste et de dessinateur s’accordent de suite. Après « La maison de la plage » qui nous avait valu un petit pincement au cœur à la lecture de l’histoire de Julie et du deuil qu’elle doit faire alors qu’elle s’apprête à donner naissance à son premier enfant. J’avais apprécié cette fenêtre qui s’était ouverte sur la vie d’une jeune femme au matin de sa vie.

Le Plongeon – Vidal – Pinel @ Bamboo Editions – 2021

« Le Plongeon » nous fait quant à lui rencontrer Yvonne. Elle a 80 ans, son homme est décédé depuis quelques temps déjà mais elle ne se fait pas à son absence. Elle vit seule de façon tout à fait autonome dans sa maison. Des petits rituels peuplent son quotidien. Entre les balades avec sa chienne, les mots croisés, les moments de quiétude et ceux où elle s’affaire à autre chose. Mais il en a été décidé autrement. Alors sa maison est en vente et une place en EHPAD l’attend. Elle quitte son nid à contre-cœur. Elle a peur du changement auquel elle participe pourtant. Un dernier regard pour caresser le tilleul du jardin, bercer avec affection le chez-soi qu’elle ne reverra plus. Elle part… entre en apnée dans sa nouvelle vie, la dernière.

Le pas. Le saut tant redouté.

L’histoire saisit et empoigne. Dès le début, on a envie de s’indigner, de hurler à tous ces personnages qui ne sont pas là d’ouvrir les yeux. De laisser Yvonne chez elle. Ça fend le cœur de ressentir ce qu’elle vit. Ça tord, ça prend aux tripes. Et ça noue la gorge encore quand elle arrive à l’EHPAD, qu’elle s’installe dans sa chambre. Et ça attriste même quand elle noue les premières amitiés avec des « vieux » qui n’ont pas leur langue dans leur poche, qui affichent un moral au beau fixe…. mais ce sont des vieux… et ça reste la dernière vie d’Yvonne, celle qu’elle va passer en Institution. Elle s’acclimate cahin-caha à son nouveau cadre de vie, elle a moins d’espace pour se réfugier dans ses souvenirs… dans sa solitude. Des rires fusent, de nouvelles complicités se créent, des contacts relationnels… physiques. Elle revit en essayant de ne pas trop penser à la mort.

« Je n’aime pas qu’un autre me touche. Je n’avais pas envie de sa peau sur la mienne. Ses mains, chaudes, sèches, sur mon cou, mes épaules, effleurant mes cheveux. Et puis, la sensation m’a rattrapée. Je me suis souvenue de ce que c’est, le mélange des peaux. Il faudra y repenser ce soir. »

Et les lettres déposées. Les mots de son journal. Ses mots mettent ses pensées à nu…

« J’ai un peu peur, petit Tom. Peur de la suite, des mots qui vont s’effacer, comme mes souvenirs. J’oublierai ton prénom, peut-être. Si j’oublie ton prénom, tue-moi. »

Peur de la mort, de la sénilité, du corps qui lâche, de la mémoire qui s’échappe, « les mots fuguent » … Et c’est beau ! C’est beau ! C’est plein d’optimisme et des maux d’une cruelle réalité. Plein de petits riens qui disent que la vie mérite d’être vécue jusqu’au bout. Plein de tout qui montrent que c’est lorsqu’on s’y attend le moins que les plus belles choses nous arrivent. C’est fou et triste à la fois. C’est réconfortant et troublant. C’est poignant de savoir qu’Yvonne, c’est les autres et c’est nous. Lui, toi… moi. Que l’on va se perdre doucement dans un état de torpeur et être totalement impuissant face à cela. Séverine Vidal décrit ce refus de partir et sa cohabitation sereine avec la douce acceptation de l’évidence, comme un lâcher-prise. Comme une envie de se battre à tout prix et la sereine résignation face à la mort. C’est l’ambivalence, entre la peur de partir et l’envie de disparaitre pour que les douleurs du corps et de l’âme cessent. Un scénario de toute beauté. J’ai repensé à « Rides » , à « Jamais » et autres autres qu’ils soient Raymond, Abel, Marguerite, Mamé ou Emile. Puis j’ai repensé à Mimile, Antoine et Pierrot, forcément ! J’ai pensé à toutes ces vieilles solitudes, réelles ou fictives, qui m’ont touchées, me touchent et qui restent nichées quelques part au fond de moi. « Le Plongeon » les rejoint. Le ton de ce récit est juste et magnifiquement mis en image par Victor Pinel.

Superbe, délicat et drôle, un récit touchant sur les jours qui passent et la vie qui s’en va doucement… en riant.  

La chronique de Noukette, celle de Sabine.

Le Plongeon (one shot)

Editeur : Bamboo / Collection : Grand Angle

Dessinateur : Victor L. PINEL / Scénariste : Séverine VIDAL

Dépôt légal : janvier 2021 / 80 pages / 17,90 euros

ISBN : 978-2-81897-899-3

L’Emouvantail, tome 4 (Dillies)

Une petite pépite est venue jusqu’à moi.

Une petite pépite m’a tendu les bras.

Une petite douceur, un moment de lecture où le temps n’existe plus. Une histoire qui nous emporte ailleurs, loin de la grisaille, de la tristesse et de la folie de ce monde.

32 pages de douceur dans un monde de brut.

tome 4 – Dillies © Editions de La Gouttière – 2021

L’Émouvantail est revenu pour déposer une nouvelle fois ses beaux yeux sur la vie, la faune, la flore… le monde. Son monde. Il s’émerveille de tout. Fait fi de la noirceur des choses. Donne de la couleur à tout et réchauffe ceux qu’il côtoie.

Il pose ses pieds brindilles sur les sentiers. Il ne casse rien, n’écorche rien. Il est solaire, il est poète, il est altruiste. Chaque album est une petite leçon de vie que l’on nous insuffle avec bienveillance. Il nous fait regarder les choses avec philosophie.

« Avez-vous déjà ressenti l’envie d’aller vous promener en dehors des sentiers battus, de fouler de vos propres pas l’herbe fraîche, de vous laisser surprendre sans bruit par un papillon, de remarquer cette fleur l’instant d’après, puis se distraire d’un arbre simplement parce qu’il est différent, de vous émerveiller parce que toutes ces choses, vous les voyez pour la première fois et d’avoir enfin, telle une graine de pissenlit doucement emportée par le vent, le cœur léger, libre comme l’air ? »

Avant même de lire l’album, je savais qu’il allait me régaler. Il est des certitudes que l’on aime avoir, elles rassurent. Eté, automne, hiver… nous l’avons suivi au fil des saisons… et voilà que le printemps s’est installé avec son cortège de couleurs délicates.

Au cours de l’une de ses balades rêveuses, l’Emouvantail tombe nez-à-nez sur une roulotte abandonnée. Curieux, il se risque à glisser un œil à l’intérieur, puis deux… puis il y rentre entièrement. Il y trouve un banjo oublié, abandonné par son ancien propriétaire, ainsi qu’un bel oiseau encagé.

« Comment peut-on trouver une chose jolie sans la voir avec le cœur ? »

On retrouve la musique, un thème si cher à Renaud Dillies (rappelez-vous Abélard, Betty blues ou bien encore Saveur coco !). L’auteur parvient à merveille à transmettre les vibrations et sonorités des mélodies, les émotions qu’elles procurent… Cela enrichit ses récits d’une musicalité folle ! On retrouve également d’autres thèmes récurrents dans l’univers de cet artiste : l’amitié, l’entraide et ce fort attrait pour une douce solitude.

Au fil des tomes, l’Emouvantail se construit, grandit, mûrit sans toutefois perdre sa candeur. Fragile adulte. D’album en album, il cherche à comprendre ce monde si étrange, si différent de lui. Il apprend à accepter les incohérences de celui-ci et crée du sublime là-même où tout en était dépourvu. Cet ouvrage est aussi l’occasion de réfléchir à la beauté intrinsèque des choses, à la notion d’enfermement qui bute contre cette belle liberté insouciante à laquelle aspire le personnage principal.

Pour petits et grands lecteurs, l’émerveillement est au rendez-vous. Une série qui a trouvé son « La » dès le début, sans aucune fausse note. A lire et à relire sans modération.

Si vous fouillez un peu, vous trouverez sans difficulté les tomes précédents de la série sur ce site.

L’Emouvantail / Tome 4 : L’oiseau bohème

Editeur : Editions de La Gouttière

Dessinateur & Scénariste : Renaud DILLIES

Dépôt légal : février 2021 / 32 pages / 10,70 euros

ISBN : 9782357960374

Fire Force, tome 17 (Ohkubo)

tome 17 – Ohkubo © Kana – 2021

Le combat entre la 8eme brigade, Hajima Industries et les hommes du grand prédicateur continuent. Une fille du nom de Ristu a créé une torche humaine géante (au début de cet affrontement) à partir de cadavres de personnes et d’autres torches humaines. Et elle a emprisonné le Sixième Pilier. Pour le sauver et le mettre hors de portée des hommes du grand prédicateur, Shinra doit faire alliance avec Kurono l’employé d’Hajima Industries. Dans le feu de l’action, Nataku – le Sixième Pilier – perd le contrôle de ses pouvoirs et les laisse se déchainer. Ses pouvoirs sont en lien avec la radioactivité. Petit à petit, le taux de radioactivité dans l’air augmente et les pouvoirs de Nataku se déchainent avec plus de puissance… jusqu’au moment où toute la ville est en danger.

Le tome 17 de « Fire Force » est intéressant. On y découvre les pouvoirs de Nataku. On voit aussi Shinra combattre et se démener comme à son habitude. On y apprend de nouvelles informations sur l’univers de ce manga. On voit aussi une nouvelle capacité des pouvoirs d’Arthur. il y aussi un moment du manga où Shinra passe du temps exclusivement avec Iris la bonne sœur de la 8ème Brigade, ce qui donner un passage assez étonnant car c’est la première fois que l’on suit réellement Iris dans la série. Ce personnage est-il amené à prendre encore plus d’importance ?

On voit les détails du dessin qui sont soit très présents ou par moment inexistants. Mais cet écart entre les passages où le dessin est parfois fouillé et parfois minimaliste ne dérange pas la lecture.

Ce manga est toujours aussi bien même après dix-sept tomes de parution. Les personnages sont toujours aussi intéressants. On voit des liens nouveaux qui se créent. Une nouvelle intrigue avec Hajima Industries commence… ce qui va changer tout l’univers de ce manga.

Présentation du tome précédent et de l’ensemble de la série dans cet article.

Scénariste/Dessinateur : Atsushi Ohkubo

Editeur : Kana

Genre : Science-fiction, humour, combat

Dépôt légal : janvier 2021

ISBN : 9782505086253

Prix : 6,85€